Comment réussir son entretien d’embauche vidéo ?

Posté le 24 juin 2020 par

Avec le contexte actuel, les contacts physiques sont évités dans la mesure du possible ou du moins limités. Tous les secteurs d’activités sont impactés, mais pour le recrutement, la manière d’embaucher de nouveaux candidats et les processus RH dans leur ensemble sont également concernés par ces changements. Ainsi, les entretiens d’embauche physique (ou en présentiel) en font parfois les frais. En effet, beaucoup d’entreprises en recherche s’appuient sur les outils numériques et plus particulièrement sur l’entretien vidéo pour réaliser de nouvelles embauches. Pour certains, l’entretien vidéo est quelque chose de nouveau, pouvant être source de stress supplémentaire. En réalité, ce devrait être un bon moyen pour vous candidats de prendre du recul par rapport à un entretien physique. Voici donc quelques conseils pour réussir votre entretien d’embauche vidéo et mettre toutes les chances de votre côté.

Les différences entre un entretien vidéo et un entretien physique

Il y a en réalité très peu de différences entre un entretien vidéo et un entretien physique. L’entretien vidéo repose sur trois éléments uniques : avoir en sa possession un outil de visioconférence, l’absence de communication non verbale (gestuelle limitée) et le fait d’être chez soi donc de pouvoir prendre du recul sur la situation. Mis à part ces éléments, l’entretien vidéo et l’entretien physique sont exactement identiques. En effet, l’entretien vidéo est un entretien comme un autre et un processus de recrutement à part entière. Il ne doit donc pas être négligé. Gardez donc à l’esprit qu’il s’agit d’un entretien dont les valeurs, les enjeux, le déroulé sont les mêmes que pour l’entretien physique. Le recruteur, quant à lui, aura normalement les mêmes critères d’évaluation, d’où l’importance de réaliser la même préparation et le même travail de recherche sur l’entreprise en amont.

Comment se préparer à l’entretien vidéo ?

Vous l’aurez compris, le mot d’ordre pour tout entretien, c’est la préparation. Il est important de rechercher un certain nombre d’informations sur l’entreprise afin de légitimer sa motivation. Dans le cas de l’entretien d’embauche vidéo, il s’agira également de vérifier les détails opérationnels, tester la technique, planter le décor et soigner sa tenue professionnelle.

 

Vérifier les détails opérationnels

Il s’agit ici de vérifier toutes les composantes de l’entretien vidéo : la date, l’heure (en faisant attention au décalage horaire), le nom et la fonction de l’interlocuteur, son rôle dans le recrutement, et les objectifs de l’entretien.

Tester la technique

Une fois les détails opérationnels validés, il est conseillé de bien tester la technique. Pensez donc à prendre les devants, en téléchargeant le logiciel en question, en créant un compte si besoin. Pensez aussi à bien vérifier votre identifiant. Enfin, terminez par bien vérifier vos équipements : casques, webcam, batterie sur secteur, etc…

 

Planter le décor

La troisième étape de préparation à l’entretien vidéo est très importante. Il s’agit de choisir le lieu de l’entretien pour vous candidats et de bien planter le décor. En général, il est conseillé de choisir un lieu calme et si possible de réaliser cette réflexion la veille du jour de l’entretien. Gardez en tête qu’il faut bien faire attention à l’arrière-plan. Ce fond d’arrière-plan sera la seule chose que le recruteur verra, en plus de vous. De ce fait, vous avez deux possibilités : recourir à un fond neutre pour rester sobre et simple ou choisir un endroit permettant de mettre en avant vos traits de personnalité.

Si vous postulez à un poste de directeur artistique par exemple, il n’est pas inutile de se positionner dans un endroit de votre logement où sont entreposées certaines de vos créations. Cela permettra au recruteur de brièvement entrevoir la conformité de votre profil avec le poste. Cela peut également permettre au recruteur de sortir des sentiers battus pendant l’entretien et d’innover en termes de question. Attention, toutefois à rester dans la normalité des choses et de ne pas en faire trop sur ce point. Restez humble et vous-même. Enfin, prenez le temps de choisir un espace lumineux pour votre entretien vidéo. Évitez d’être vers une fenêtre pour que votre visage ne soit pas à contre-jour.

 

Attention à la tenue professionnelle

Restez habillé de la tête au pied et en accord avec le secteur d’activité et en adoptant une posture professionnelle. Certains secteurs activités nécessitent obligatoirement le costume cravate. D’autres secteurs comme le numérique, la publicité, le marketing n’impliquent pas de telles règles vestimentaires. Gardez une attitude professionnelle dans tous les cas.

 

S’entraîner à la prise de parole

Pour aller plus loin, vous pouvez vous entraîner à la prise de parole. Cet exercice vous permettra de bien ficeler votre discours et d’être fluide dans vos propos. Pour se faire, il conviendra de préparer un résumé oral (votre parcours, vos motivations, etc..). Réfléchissez ainsi à un message à faire passer par écrit et entraînez-vous à le répéter à haute voix. Si vous êtes sujet au stress, vous pouvez travailler votre respiration et faisant des exercices de respirations pour décompresser. Parler trop vite en entretien parce que l’on est stressé est quelque chose de très courant. Bien respirer peut donc vous aider sur ce point. Il ne faut pas avoir peur de marquer des blancs pendant la conversation, car cela peut être un bon moment pour réfléchir à une meilleure réponse. Dernière chose importante, pensez à ne pas monopoliser la parole. L’entretien vidéo, comme tout entretien, est un échange entre candidat et recruteur. Ne versez donc pas dans le monologue et pensez à bien écouter le recruteur à votre tour. Une bonne gestion du temps de parole est la clé.

 

Préparer la conversation

Vous avez vérifié les détails, la technique, le décor, soignez votre tenue professionnelle et vous êtes entraîné à la prise de parole. Reste maintenant à préparer la conversation. Gardez à portée de main, une version papier ou électronique de votre CV. Même chose pour le descriptif de poste, et le site internet de l’entreprise. Vous pouvez gardez sous la main une antisèche si vous en ressentez le besoin, mais attention à ne pas lire vos notes ! Pour ne pas prendre de risque, n’écrivez que des mots-clés sur votre papier.

Dans tous les entretiens d’embauche, on vous demandera si vous avez des questions à poser, généralement en fin d’entretien. Répondre « non » n’est pas forcément apprécié. Ainsi, il est conseillé de bien préparer vos questions sur le poste, sur l’actualité ou le futur de l’entreprise. Poser des questions c’est démontrer son intérêt pour l’entreprise et donc gagnez des points sur sa candidature. Prévoyez également les réponses aux questions du recruteur (détails sur votre parcours, motivations, réussites et échecs dans votre vie professionnelle…). Anticipez les questions possibles pour mieux les aborder. Gardez un stylo, des notes et un verre d’eau à proximité.

Quelle attitude avoir pendant l’entretien ?

Votre attitude est déterminante de la perception directe du recruteur à votre égard. Soyez donc ponctuel et prévoyez un maximum de choses en amont pour ne pas déranger le déroulé de l’entretien vidéo. Éteignez votre téléphone portable, fermez les programmes de votre ordinateur pour ne pas être dérangé par d’éventuels bruits de notifications perturbants. Il n’est pas inutile de rappeler qu’il faut prendre des notes pour témoigner de son intérêt pour le poste.

Restez professionnel et souriant

Pendant votre entretien vidéo, vous devez rester souriant et positif pour véhiculer la bonne image auprès du recruteur. Soyez naturel et authentique. Adoptez un regard franc et rendez cet échange le plus naturel possible malgré le contexte virtuel de l’exercice. Soyez dynamique, faites des intonations pour donner du rythme et attention à ne pas faire trop de mouvements de mains ou de têtes. Respirez bien comme mentionné plus haut, et n’hésitez pas à marquer des silences pour réfléchir si besoin.

 

Gardez la tête froide

Si vous rencontrez un problème technique pendant l’entretien vidéo, garez la tête froide à tout prix. Le recruteur prendra note de votre réaction et c’est donc l’occasion parfaite de prouver votre capacité à résoudre des problèmes. L’erreur serait donc de mal réagir en paniquant.

 

Avant de raccrocher

Avant de terminer l’entretien vidéo, assurez-vous de bien connaître les prochaines étapes du processus de recrutement. Vous pouvez également demander au recruteur à partir de quelle date il sera possible de relancer. Si le feeling avec le recruteur était bon et que l’échange fut constructif, pourquoi ne pas demander au recruteur si vous pouvez l’ajouter sur LinkedIn ?

Enfin, pensez à bien remercier le recruteur pour le temps consacré.

Que faire après l’entretien vidéo ?

L’étape qui suit l’entretien vidéo dépend des caractéristiques de chaque poste et de chaque processus de recrutement. Toutefois, la plupart des entreprises attendent du candidat un mail de remerciement dans lequel le candidat devra reformuler ses motivations. Quelquefois, le mail de remerciement peut être accompagné d’un document relatif à ce qu’avait demandé le recruteur lors de l’entretien vidéo (ex. un article, un test technique, un exercice de réflexion, etc…). Généralement, le recruteur donne une deadline de deux jours pour le mail de remerciement, mais pas toujours. Ne pas donner de date butoir pour le mail de remerciement peut ajouter un défi supplémentaire pour le candidat : celui d’estimer lui-même le délai le plus adapté pour réaliser ce fameux mail de remerciement. Ensuite, vous avez le droit de relancer le recruteur, mais sans le harceler.

Crédits photo : GIPHY / The Internship

Pourquoi c’est le bon moment pour recruter dans l’informatique ?

Posté le 28 avril 2020 par

CHRONIQUE – Thomas Baverel (directeur de Silkhom)

Ça y est ! Enfin ! Nous avons la date de la fin du confinement total. Certes, les conditions de déconfinement ne sont pas encore totalement finalisées, mais l’essentiel est là. NOUS AVONS ENFIN UNE DATE, le 11 MAI.

Dès l’annonce du confinement le 17 mars, de nombreux projets ont été mis en « pause » ce qui a causé un gel de nombreux recrutements. Vu le contexte extraordinaire de la situation il était totalement légitime et impératif pour les entreprises de se concentrer sur le présent et non sur l’avenir.

Mais tout ça est maintenant derrière nous, c’est à nous, entrepreneurs, de nous pencher vers l’avenir et de redémarrer notre si belle machine économique.

Et cela doit passer par une relance de nos projets et le maintien de la dynamique d’emplois que nous avions depuis le début de l’année.

Dans l’IT, depuis plusieurs années, la pénurie des ressources informatiques est en pleine évolution. De telle sorte que de nombreux projets ne peuvent voir le jour faute de candidat.

L’épisode exceptionnel que nous sommes en train de vivre devrait très certainement avoir une incidence sur cette tendance et potentiellement remodeler, à court terme, le paysage du recrutement informatique au niveau national.

Voici quelques tendances que nous avons relevées qui prouvent qu’il est important, et même nécessaire de continuer à recruter, pendant cette fin de confinement :

Les candidats sont toujours à l’écoute

7 candidats sur 10 qui étaient à l’écoute du marché avant le confinement déclarent l’être toujours à ce stade du confinement. Le nombre de postes ouverts étant en forte baisse, vous pourriez tirer sensiblement votre épingle du jeu et attirer plus de talents qu’à l’accoutumée.

Des entretiens organisés rapidement

Près de 80% des travailleurs IT sont en télétravail. Ils n’ont pas de temps de transports pour se rendre au bureau et donc plus de temps à vous accorder pour un entretien via la multitude d’outils de vidéoconférence. Ils n’ont pas de jours à poser pour passer les entretiens et donc plus de discrétion vis-à-vis de leur employeur.

Hausse des candidats sans-emploi

Certaines sociétés ont malheureusement dû se séparer de certains collaborateurs dès l’annonce du confinement. Cela a aussi été le cas dans le monde de la Tech et notamment dans de nombreuses start-up. Dans ce contexte, certains candidats se sont mis à l’écoute du marché forcé et seront très sensibles à intégrer une société stable qui recrute pendant la crise.

Des Freelances sous pression

Dès l’annonce du confinement, de nombreuses sociétés ont mis fin à l’utilisation de prestataires extérieurs. Cela n’a pas échappé à un nombre important de travailleurs indépendants. Il y a une forte chance pour qu’un nombre important de freelances reviennent sur un modèle salarié afin d’éviter ce type de désagrément dans l’avenir. Nous avions déjà pu constater ce phénomène en 2008.

Évitez les bouchons du redémarrage

La pénurie de profils risque d’être toujours élevée même à l’issue du confinement. Mais il risque d’y avoir une très grosse concurrence dès la reprise. Toutes les sociétés vont vouloir recruter en même temps. Il vaut mieux avoir anticipé.

Prenez une longueur d’avance sur vos concurrents

Rassurez-vous, vos concurrents sont exactement dans la même situation que vous. Mais vous pourriez tirer votre épingle du jeu maintenant en recrutant plus facilement. Dans 1 mois il sera peut-être trop tard.

L’image de votre entreprise

À l’issue de la crise, une chose est sure. Les candidats voudront se positionner au sein de structures saines et fiables. Une société qui recrute encore est une entreprise forte qui se projette vers l’avenir.

J’entends déjà de nombreuses personnes qui me diront que rien ne remplace un entretien physique. Sachez qu’au sein du cabinet, pendant cette crise, nous finalisons tous les jours des recrutements avec des sociétés qui ont décidé de recruter à distance. La visite des locaux se fait virtuellement et les candidats apprécient. Et ça marche…

Je suis tout à fait d’accord sur le fait qu’une rencontre physique est importante. Si vous l’envisagez, vous pouvez commencer le début du processus à distance et finaliser le recrutement la semaine du 11 mai de manière physique.

La Machine du recrutement IT a ralenti son rythme mais est en train de repartir très rapidement. A vous de ne pas rater le train en marche….

Coronavirus : Quels impacts pour le recrutement ?

Posté le 30 mars 2020 par

Comme de nombreux secteurs, le recrutement s’est retrouvé impacté par le Coronavirus. Les entreprises par cette crise sans précédent ont été contraintes de définir de nouvelles stratégies, à prioriser, à repenser leurs recrutements à venir en fonction de l’évolution de leur trésorerie et de l’impact direct du covid-19 sur leurs forces de production. Le confinement bouleverse notre société dans sa totalité, nos façons de fonctionner et nos modes de vie, mais également les relations candidats-recruteurs.

C’est dans ce contexte bien particulier que les RH doivent basculer tout un pan de leur métier et sortir de leur carcan traditionnel. Les entreprises font face à des problématiques réelles concernant les recrutements prévus pour l’année 2020. Deux grandes orientations sont visibles, certains ont fait le choix de geler les recrutements en cours et à venir alors que d’autres ont décidé au contraire de maintenir leurs recherches, notamment dans des secteurs où la demande est forte au regard de la situation actuelle, mais aussi pour d’autres secteurs où les profils sont pénuriques et fortement sollicités.

Le télétravail comme solution ultime

Les sociétés ont été poussées à s’organiser dans la gestion de leurs équipes qui se trouvent éparpillées et qui découvrent pour certain le télétravail. L’agilité permise par le télétravail permet aux recruteurs de maintenir leur activité et de pouvoir travailler malgré un contexte particulier. Certains sont passés en télétravail intégral, d’autres travaillent sur un rythme plus calme selon les différentes stratégies prônées. L’activité continue certes, mais elle doit être adaptée que ce soit entre les équipes ou avec les clients et candidats. Des outils permettent d’améliorer les échanges quotidiens de l’entreprise, de conserver le lien avec ses collègues via Slack, Microsoft Teams, Skype entre autres mais également de suivre la politique de recrutements des entreprises clientes.

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Un gel des recrutements qui témoigne d’une confiance à l’avenir

L’activité étant au ralenti pour de nombreuses sociétés, l’effet du coronavirus sur l’économie et le recrutement se fait déjà ressentir. Certaines entreprises frileuses et à juste titre ont préféré geler les recrutements au vu de leur budget et trésorerie afin de maintenir une stabilité et pouvoir maintenir les salaires de leurs collaborateurs, alors que d’autres, certainement plus aptes à gérer une telle crise, continue à recruter.

En effet, une fois sortie du confinement et lorsque la reprise aura lieu, les entreprises auront besoin de compétences à leur disposition. Perdre quelques mois pourrait être fatale ou un frein au développement économique de certaines sociétés. Toutefois, la tendance semble majoritairement positionnée sur des gels de recrutements et non des annulations, ce qui peut témoigner d’une certaine confiance en l’avenir pour la plupart des entreprises en France. Ces dernières prévoient et espèrent un proche retour à la normale et font preuve d’optimisme sur la situation actuelle du recrutement en cette crise du coronavirus.

Des recrutements maintenus pour certaines entreprises

Certaines entreprises se préparent à l’après-coronavirus et continuent leurs recrutements afin de repartir plus fort avec des équipes solides et complètes. Dans cette optique, on peut notamment voir que certains métiers dits sous tensions constituent toujours des profils recherchés et vitaux pour les entreprises (métiers liés à l’IT notamment). Mais on remarque également avec le contexte actuel que les entreprises font face à de nouvelles problématiques découlant du confinement. Les personnes devant rester à leur domicile ont vu leur mode de vie bouleversé obligeant ainsi les entreprises à revoir pour certains leurs modèles temporairement et donc à s’adapter.

Certains secteurs doivent faire face à une hausse d’activité intrinsèquement liée au confinement et pour assurer ses nouveaux besoins doivent recruter ou poursuivre leur recrutement en cette période de coronavirus. Ainsi, les secteurs tels que la santé, l’agroalimentaire, les chaînes d’approvisionnement, la logistique, la téléphonie, les métiers de l’IT (infrastructure, cybersécurité, etc) continuent plus que jamais à rechercher des personnes pour assurer la continuité de secteurs clés de l’économie.

Les ingénieurs et commerciaux confirmés sont connnus pour être des profils rares et prisés par les entreprises en temps ordinaire, c’est pourquoi malgré la crise du coronavirus cela a peu d’impact sur le maintien de ces recrutements, les entreprises faisant pour la plupart le choix de maintenir la recherche de ces profils pénuriques. Ainsi, certaines entreprises veulent se préparer au mieux à la reprise. De nombreuses entreprises ont compris que le recrutement est un élément clé pour la pérennité et l’avenir des leurs entreprises et ont de ce fait placé ce secteur au coeur de leur stratégie.

Une baisse du taux de candidatures entrantes

De même, suite aux mesures économiques et financières prises par le gouvernement afin de soutenir les entreprises françaises ainsi que les dérogations temporaires au Code du travail pour certains secteurs, on constate une hausse des recrutements des profils juridiques et de profils de transitions, devant permettre aux entreprises de mieux se structurer et s’orienter. À côté de ces forts besoins de recrutements, les recruteurs font face à une baisse des candidatures ou à des retournements de situation s’expliquant par le contexte.

Les candidats n’ayant pas forcément la tête à ça entre le chômage partiel, le télétravail, la famille ou encore le climat anxiogène, d’autres sont frileux et s’interrogent sur la viabilité des entreprises à rejoindre, redoutent un changement de poste dans un tel climat ou certains font marche arrière. Mais cela est bien sûr à tempérer, car d’autres personnes continuent leurs recherches de travail comme avant la crise de Coranavirus avec les mêmes attentes et exigences ; d’autres ne pouvant travailler faute d’activité ou chômage partiel prêtent main-forte à des secteurs touchés ou nécessaires en proposant leur service en tant que freelance ou bénévole.

coronavirus-recrutementUne situation compliquée où tout le monde s’adapte

Ainsi certaines sociétés se posent des questions plus pragmatiques, faut-il maintenir les recherches, avancer et ainsi voir les candidats une fois la situation normalisée afin de mieux repartir ? ou recruter à distance sans échange en face à face avec le candidat et conclure l’embauche que par des visioconférences ? Certains secteurs habitués à ce genre de procédés continuent dans cette voie. Cependant, pour d’autres l’échange et le contact humain dans le recrutement est un point non négligeable, de même pour un candidat : il est important de pouvoir se projeter dans l’entreprise en se rendant dans les locaux, en rencontrant de visu son manager ou son équipe.

Malgré le ralentissement général, les acteurs du recrutement ont confiance en l’avenir. L’expérience nouvelle du télétravail pour certaines entreprises permet de véritablement découvrir les vertus d’un entretien vidéo par exemple. Le candidat est dans un environnement apaisant, dans son univers, et sera donc sans doute plus détendu, moins en proie au stress, ce qui n’aurait pas forcément été le cas en entretien physique dans une salle plus formelle et dans un contexte plus strict. Ces nouveaux constats liés à la crise actuelle permettront sans doute aux entreprises de véritablement revoir leurs processus RH et la gestion RH dans leur globalité.

Le recrutement se trouve directement impacté par la crise du coronavirus. Ainsi, on peut remarquer que certaines sociétés basculent leur coeur de métier en ne proposant plus leur service traditionnel, les poussant à se réinventer durant ce temps de crise. Des entreprises proposent leur aide, structures aux agriculteurs en manque de main-d’oeuvre, ou encore des recruteurs mettant leurs compétences à profit des candidats afin de les conseiller dans leurs parcours professionnels, dans la relecture de CV, ou encore de les coacher de manière générale.

Source : Faustine Rieu pour Silkhom

L’informatique, moteur de l’emploi cadre en 2020

Posté le 19 mars 2020 par

Les recrutements de cadres sont au plus haut. C’est en tout cas ce que révèle la dernière étude de l’Apec sur les prévisions de l’emploi-cadre en 2020. Au coeur de l’étude : une dynamique forte de création d’emplois soutenue par des activités informatiques toujours plus représentatives de l’embauche globale en France. Petit récapitulatif des chiffres clés dans cet article.

Les cadres informaticiens sont les plus prisés par les entreprises en 2020

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La dynamique est très bonne puisque ce serait 66 700 recrutements de cadres informaticiens qui seraient prévus tout au long de l’année 2020. Ce chiffre représenterait même 23% de l’ensemble des embauches de cadres tous domaines confondus.

Une proportion en hausse de 3 points par rapport à 2019. Ces professionnels des métiers informatiques sont toujours recherchés par des éditeurs de logiciels, des services numériques, et des entreprises de conseils en technologies.

Cependant, on observe également un essor de recrutement de profils techniques sur des domaines nouveaux tels que les activités juridiques, les activités comptables ou encore les activités de conseil et les banques-assurances. Avec la montée des banques en ligne, l’essor de la FinTech, les recrutements de cadres informaticiens ne concernent plus seulement l’informatique à proprement parler, mais bien un large éventail de domaines d’activité.  Les entreprises de la cybersécurité, du big data, et de la transformation numérique au sens large, sont de véritables moteurs à l’emploi-cadre.

La fonction R&D en plein développement

Selon l’Apec, les cadres en études R&D concentrent 16% des embauches globales en 2020 soit 48 400 recrutements (en croissance de 9% par rapport à 2019). Ces professionnels sont sollicités massivement par les acteurs d’ingénierie-R&D (57% des embauches prévues dans ce secteur), mais également par les entreprises de l’industrie automobile, aéronautique et autres matériels de transports (45%), ainsi que les équipements électriques et électroniques (32%).

En ce qui concerne les cadres commerciaux, ils représenteraient 51 100 recrutements en 2020, en croissance de 7% par rapport à l’année précédente. Ces professionnels ont bien entendu des fonctions transverses à tous les secteurs d’activités, ce qui peut expliquer cette croissance soutenue d’année en année.

Ils seraient surtout sollicités dans le commerce (78% des embauches dans ce secteur), en communication-médias (36%) dans l’agroalimentaire et l’industrie des meubles, textiles et autres industries manufacturières (respectivement 30 et 29%).

Cependant, l’Apec remarque que les recrutements de cadres en production industrielle et chantier seraient à la baisse en 2020. Ce secteur a enregistré une hausse de 10% en 2019 et pourtant il aurait tendance à reculer en 2020 au même titre que les embauches dans les services techniques (achat, qualité, maintenance, logisitique, sécurité).

 

2019, un bilan satisfaisant pour l’emploi des cadres en France

emploi-cadre-bilanEn 2019, le rythme des créations d’emplois-cadres s’est poursuivi. Le volume de recrutements de cadres est toujours plus important. Les entreprises du secteur privé ont recruté environ 281 000 cades en 2019 dans l’Hexagone, en croissance de 6% par rapport à l’année précédente.

Cette augmentation est une première et preuve que l’emploi cadre se porte très bien. En cause : de bonnes performances des services en particulier sur les activités informatiques, l’ingénierie R&D, ainsi que les activités juridiques, comptables et conseil.

Ces trois secteurs représentent plus de 4 recrutements de cadres sur 10 réalisés en 2019. Les entreprises ont donc maintenu leurs efforts en matière d’investissement puisqu’ils représentent une hausse de 4,2% en 2019. A contrario, le ralentissement du commerce mondial influent beaucoup sur certains secteurs industriels (agroalimentaire, électronique, caoutchouc-plastique…). De ce fait, l’année 2019 a été moins fructueuse pour ces secteurs.

Malgré l’érosion de la croissance économique observée en 2019, les entreprises n’ont pas freiné la création des emplois de cadres. Elles ont même créé 74 800 postes de cadres, en croissance de 2% par rapport à l’année 2018. Sur les deux dernières années, ce sont près de 150 000 nouveaux postes qui ont vu le jour. Ceci témoigne des importants besoins des acteurs économiques en matière d’expertise et de compétences à forte valeur ajoutée.

Les prévisions pour l’année 2020

emploi-cadreLe volume de recrutements de cadres est bien orienté pour l’année 2020. Malgré la croissance très modeste de l’économie française, les entreprises devraient maintenir leur propension à investir afin de poursuivre l’intégration de la transformation numérique selon l’Apec. Ainsi, les entreprises du secteur privé envisagent de recruter 296 000 cadres en 2020, se rapprochant ainsi du seuil des 300 000 recrutements. Une progression similiaire à celle de 2019, soit une croissance de 5%.

Une dynamique qui concernent toutes les régions

Les recrutements de cadres devraient augmenter dans presque toutes les régions. Seuls la Bourgogne-Franche-Comté et le Grand-Est envisagent une stabilisation de leurs embauches selon l’Apec. Cependant, la dynamique reste inégalement répartie sur le territoire national.

Certaines régions apparaissent comme plus porteuses pour l’emploi-cadre. Ainsi, les régions Île-de-France et l’Occitanie (+7 %), suivies par la Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes (+6 %), devraient connaître les hausses de recrutements de cadres les plus significatives.

L’Île-de-France prévoit 142 820 recrutements de cadres en 2020, soit près de 50 % des recrutements dans l’Hexagone. Cette dynamique se caractérise par une spécialisation forte dans le tertiaire supérieur ce qui permet au territoire d’être véritablement le plus porteur et incontournable pour l’emploi-cadre. La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en deuxième position avec 32 190 embauches prévues pour 2020.

Une bonne activité de recrutement que l’on peut justifier par l’impulsion de l’ingénierie R&D, les activités juridiques, comptables et de conseil, la chimie-industrie pharmaceutique ou encore la mécanique-métallurgie. Les Hauts-de-France resteraient la troisième région la plus importante emmenée par le dynamisme de la métropole lilloise.

Source : Prévisions Apec 2020 (février 2020)

 

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Portfolio de développeur web : Six exemples parfaitement réalisés

Posté le 11 mars 2020 par

Après avoir évoqué quelques conseils pour réussir votre portfolio de développeur, Silkhom revient aujourd’hui avec quelques exemples de portfolios admirablement bien réalisés. En général, on retrouve ces sites web créatifs chez les designers, mais il devient de plus en plus courant de voir des développeurs web front-end ou full-stack en faire de même. Voici donc une sélection de six des meilleurs portfolios de développeurs web que vous pourrez rencontrer. De caractéristiques bien différentes et de thématiques variées, ces sites web ont de multiples atouts à faire valoir.

1) Le portfolio retrogaming

Certainement l’un des portfolios les plus créatifs que nous avons reçus chez Silkhom ! Conçu par le développeur web front-end Peter Oravec, ce portfolio est pour le moins unique en son genre. À la fois créatif et ludique, son site web est admirablement bien placé sous l’angle du retrogaming et du jeu de rôle. Le concept : le visiteur incarne un petit personnage qui navigue dans un monde varié. Durant la navigation, le petit personnage peut s’arrêter sur des éléments clés du parcours du développeur. On retrouve les technologies maitrisées dans une pièce spécifique, au même titre que ces récompenses, ses expériences, son curriculum vitæ, ses réseaux sociaux, etc.

Ces éléments ne sont pas placés au hasard dans le monde ce qui apporte une bonne cohérence dans l’expérience de navigation. Une map permet de visualiser le monde dans son ensemble pour éviter que les visiteurs se perdent. Côté technique, ce portfolio a été réalisé avec JavaScript, HTML 5, ainsi que Phaser Game Engine. Bien que cela puisse paraître simple et abordable, ce type de portfolio demande une certaine expérience et de solides connaissances en développement.

Les plus :

  • Absolument tout est captivant : une masteclass !
  • Le côté retrogaming et l’interactivité du portfolio
  • La créativité du portfolio
  • Les différents points de passages dans le monde relatifs aux expériences
  • L’envie de tout visiter et de tout consulter
  • La map pour éviter de se perdre
  • La réflexion sur le placement des éléments

Portfolio-développeur-web2) Le portfolio minimal

Ce portfolio proposé par le designer et développeur web front-end Matt Farley séduit par son minimalisme et son aspect clair et aéré. Étant freelance, son offre y est clairement présentée et le choix des couleurs cohérent. Plusieurs de ces références sont présentes en bas de page, ce qui est très bien. On trouve également un formulaire de contact permettant aux visiteurs de rentrer en contact avec lui. Un bouton permet l’accès à Dribble pour voir ses projets dans leur ensemble. Finalement, ce portfolio reste très simple dans son arborescence puisqu’il repose sur un seul home page. Cependant, ce professionnel a parfaitement su travailler sa home page pour y insérer toutes les composantes nécessaires à une bonne compréhension de son activité.

Les plus :

  • Design minimaliste et sobre
  • Offres de services claires et bien agencées
  • Présence de références professionnelles
  • Formlaire de contact intégré au site & réseaux sociaux présents

portfolio-développeur-minimal3) Le portfolio du passionné de code

Il n’est pas toujours utile de créer un site très dense avec plusieurs pages internes. Le portfolio du développeur Pierre Burel en est un parfait exemple. Son portfolio ne comporte qu’une seule page et cette page est entièrement sous la forme de code informatique. Un bon moyen de mettre en lumière sa passion pour son travail et de montrer aux visiteurs qu’on aime ce qu’on fait. Ses réseaux sociaux, ses projets, expériences et compétences sont tous présents sur cette page.

Les plus :

  • Une page unique bien agencée
  • Un portfolio entièrement en code informatique
  • Présence des réseaux sociaux
  • Simple, efficace et cohérent

4) Le portfolio interactivement artistique

Raoul Gaillard, développeur web front-end, est à l’origine de ce très joli portfolio. On y retrouve une patte créative très intéressante avec beaucoup d’interactivité et de designs géométriques. Les sections les plus importantes y sont toutes présentes : une home page concise, ses projets, sa présentation personnelle… L’agencement de ses projets et leurs présentations sont admirablement bien représentés. L’interactivité des formes géométriques est influé par le déplacement de la souris ce qui donne une impression de profondeur particulièrement agréable pour les yeux. Le jeu de couleurs change d’un projet à l’autre pour bien les délimiter entre eux. De plus, ce portfolio a également l’atout d’être très bien aéré, ce qui permet à l’identité visuelle de vraiment ressortir.

Les plus :

  • L’interactivité et le design géométrique
  • Les projets sont très bien présentés avec des jeux de couleur intéressants
  • Navigation facile et bonne lisibilité

Portfolio-développeur-artistique5) Le portfolio animé à la lettre

Pour rester dans l’interactivité, voici le portfolio de Jack, développeur web front-end également. Le thème est très sombre avec la présence d’un vert vif qui permet un contraste très intéressant et une lisiblité améliorée. Les animations au survol sur les lettres sont très réussies et permettent de mettre en lumière les compétences du développeur dans ce domaine. Des petites balises de code discrètes sont présentes sur la home page et cela permet un bon clin d’oeil à son univers. On retrouve une barre verticale compatible avec l’affichage mobile qui permet de faciliter la navigation sur les différentes pages du site. On retrouve une jolie disposition en mosaïque de sa bibliothèque de projets avec des animations au survol comme sur les autres pages. Sur sa page des compétences, on retrouve une animation des différents langages maitrisés qui gravitent au survol.

Les plus :

  • Les animations sur les lettres très réussies
  • Le contraste entre thème sombre et typographie vert vif
  • Lisibilité et navigation facilitée
  • Projets bien agencés
  • Présence des réseaux sociaux

portfolio-développeur-animé6) Le portfolio « Space Invaders » que vous pouvez détruire

Terminons cette sélection avec un autre portfolio unique en son genre : celui de Rafael Caferati, développeur fullstack JavaScript. Beaucoup d’originalité puisque la home page comporte un texte de présentation et un call to action unique permettant de déclencher un jeu rétro type « Space Invaders ». Un mini vaisseau spatial apparaît alors et vous pouvez détruire le texte de présentation se trouvant un peu plus haut. Une jauge de munitions se remplit alors jusqu’au rouge, où le jeu s’arrête avec l’indication du score. On a même accès au record du site que l’on peut s’amuser à tenter de dépasser.

Finalement, c’est un très bon moyen de perdre du temps, mais surtout un très bon moyen de présenter son site, sous l’axe du retrogaming. Les réseaux sociaux sont présents sur une barre verticale à gauche. Une flèche sur la droite permet d’accéder à la suite du portfolio. On retrouve alors tous les projets du développeur avec présence de filtres par technologie ce qui est très pratique pour la navigation et la recherche de projet spécifique. Une autre section du site appelée « Labs » permet d’accéder à des articles de blog et des démonstrations techniques.

Les plus :

  • Le jeu Space Invaders permettant de détruire la présentation sur la home page
  • Le filtre par technologie sur ses expériences
  • La mise en situation dans la section « Labs »
  • Présence des réseaux sociaux

portfolio-développeurs-space-invaders

 

Vous avez un portfolio original à partager avec nous ? N’héstiez pas à nous faire part ci-dessous en commentaires.

Comment réussir son portfolio de développeur ?

Posté le 10 mars 2020 par

Les métiers de l’informatique ont le vent en poulpe depuis de nombreuses années. Les développeurs ont la chance d’avoir une certaine sécurité de l’emploi tant le nombre de postes ouverts sur leur domaine est important par rapport à d’autres secteurs d’activités. Pourtant, la compétition sur certaines opportunités peut être plus rude que d’habitude. Dans ce cas de figure, il est donc judicieux pour ces professionnels de se montrer différenciant par rapport à leurs confrères en gagnant un maximum de points lors d’un processus de recrutement. Outre les compétences techniques, le portfolio de développeur apparaît alors comme un excellent dopant à l’approbation d’une candidature. Cependant, il peut être difficile et délicat de créer un contenu dans l’unique but de mettre en lumière ses compétences et ses travaux. Dans ce contexte, Silkhom vous donner 11 conseils pour réussir à créer votre portfolio de développeur.

Choisissez un axe de spécialisation

 

Si vous possédez un large éventail d’expériences professionnelles au même titre qu’un grand nombre de compétences techniques, il faut être vigilant. Beaucoup de personnes ont tendance à vouloir communiquer sur l’entièreté de leur domaine d’expertise, en listant toutes leurs aventures de code sur leur portfolio de développeur. Cela peut être dans certains cas un frein à votre recrutement. Il est nécessaire de prioriser son contenu et de le hiérarchiser en fonction du poste visé. Autrement dit, nous vous conseillons de bien identifier le domaine du poste et d’étoffer son expertise en ce sens sur votre portfolio. Il n’est donc pas forcément recommandé de positionner votre portfolio sur un grand nombre de secteurs spécifiques, mais de bien l’adapter à un poste précis. Cela permettra au recruteur d’identifier en un clin d’oeil la bonne conformité de votre profil avec ce qu’il recherche.

Réalisez une sélection de vos meilleurs projets

 

Cela rejoint le premier point : il est impératif de sélectionner vos meilleurs projets plutôt que de tout lister massivement et aléatoirement. Il faut voir votre portfolio comme une grande bibliothèque où sont entreposés vos meilleurs livres. Imaginez alors que vous devez tracer un parcours dans cette bibliothèque pour guider le recruteur à trouver les bons livres par rapport à sa recherche. Au-delà de cette image, pensez donc à bien mettre en lumière les projets qui ont le plus de valeur à vos yeux. Au même titre que ceux que vous pensez les plus adaptés et légitimes pour le poste encouru. Soyez méticuleux et organisé. Pourquoi ne pas réaliser un portfolio spécifique à chacune de vos expertises ? En multipliant les portfolios en fonction de vos cibles, vos candidatures n’en seront que plus limpides.

Déployez vos différences

 

Aujourd’hui être différenciant, c’est mettre toutes les chances de son côté. Il convient alors de se demander ce que vous différencient d’autres développeurs. Aucune limite à votre imagination ne doit freiner votre démarche. Si vous maitrisez des langages rares ou nouveaux, argumentez en ce sens. L’objectif est que votre portfolio soit distinguant autant sur sa forme que sur son contenu. Soyez donc créatif et prenez le temps de réfléchir à ce qui vous rend unique. Peut-être est-ce la complexité et l’envergure de vos projets antérieurs, une expertise rarissime ou encore une créativité précieuse lors d’un lancement de projet… Pas de place pour le fameux syndrome de l’imposteur, soyez confiant et mettez en lumière tout ce qui vous rend si performant au quotidien dans votre portfolio de développeur.

Mettez en lumière vos références professionnelles

 

Les recruteurs cherchent à savoir si vous avez la capacité de répondre aux attentes du poste visé. Les recommandations ou les références professionnelles permettent justement de rassurer le recruteur sur ce point. N’hésitez donc pas à multiplier les références en demandant à vos anciens collègues, clients ou supérieurs hiérarchiques de témoigner de la bonne qualité de votre travail. Une fois que vous en avez recueilli plusieurs, pensez à les inclure sur votre portfolio en ligne. Vous pouvez également les publier sur votre profil LinkedIn. Les recommandations ne sont pas quelque chose que vous devez négliger, car ils peuvent vraiment faire la différence d’un candidat à l’autre.

Achetez votre nom de domaine et créez votre propre site

 

Si vous êtes développeur, ce conseil paraît d’une logique implacable. Rien de plus discréditant que de voir des développeurs présenter leur portfolio sur des plateformes intuitives tel que Wix. Si vous touchez en code, vous avez généralement votre propre site. Aujourd’hui, un nom de domaine ne coûte que quelques euros par an (et rien ne vous oblige à choisir du .com). Cela donne une dimension bien plus professionnelle. Et cela permet de légitimer et à donner du poids à votre candidature.

Soyez simple dans le contenu et créatif dans la forme

 

En réalisant votre portfolio, vous allez chercher à montrer que vous avez les moyens de répondre aux attentes du client pour le poste visé. Comme mentionné dans le premier paragraphe, il ne faut pas tomber dans le piège d’alourdir votre portfolio avec tout ce qui vous tombe sur la main. Pensez à rester simple et concis en sélectionnant le plus pertinent pour l’offre visée. Si vous trouvez dommage de faire l’impasse sur certains points non directement liés avec le poste visé, tentez alors de les rendre accessibles tout de même, mais de manière plus discrète, par exemple sur une page optionnelle. Essayez de proposer un portfolio ludique mais créatif. La forme vous permettra de considérablement mettre en valeur votre contenu. En ayant une bonne charte graphique avec une harmonie entre simplicité de contenu et apparence originale, votre portfolio aura un double impact. Chez Silkhom, nous avons déjà reçu des portfolios magnifiques. Le plus mémorable d’entre eux : un portfolio interactif en mode jeux vidéo rétro qui permettait aux visiteurs de naviguer dans un monde virtuel tout en accédant au fur et à mesure aux parcours professionnels du candidat.

Ne négligez pas l’expérience utilisateur de votre portfolio

 

Vous êtes développeur, vous connaissez forcément la notion d’expérience utilisateur. Votre portfolio en ligne doit être facile à la lecture, facile à utiliser et facile à naviguer. Veillez donc à bien respecter ces codes, et harmonisez bien vos couleurs en s’assurant qu’elles ressortent correctement sur l’arrière-plan, etc. Pensez également au responsive ! À l’heure du mobile-first, il vaut mieux s’en soucier. Il serait regrettable que le recruteur scrute votre site depuis son smartphone et qu’il abandonne sa visite parce que les éléments sont surdimensionnés…

Mettez des call to action

 

Pour aller plus loin sur l’expérience utilisateur, un autre conseil : mettez des call to action. Beaucoup de développeurs possèdent de sublimes portfolios mais oublient d’insérer un call to action sur leur site. C’est dommage car cela peut vraiment vous pénaliser. Pensez donc à bien insérer des boutons de type « Recrutez-moi » ou « Demander un devis » si vous êtes freelance. Assurez-vous de ne jamais laisser un recruteur bloqué à la fin d’une page sans un bouton bien visible pour accéder à la suite ou vous contacter tout simplement.

Travaillez la page d’accueil de votre portfolio

 

Votre page d’accueil est le premier contact entre le recruteur et votre univers. Vous devez donc faire une bonne impression, car vous n’aurez pas forcément d’autres chances. En général, les internautes se font une idée d’un site après seulement 50 millisecondes. D’où la nécessité d’être impactant sur votre page d’accueil. Pour ne pas rater cette étape, veillez à ce que votre accueil comporte bien au minimum qui vous êtes et ce que vous faites. N’hésitez pas à ajouter une photo de vous si vous le souhaitez pour donner un côté plus humain à votre portfolio. Mais rien d’obligatoire à ce niveau-là.

Laissez entrevoir votre personnalité

 

Votre portfolio est une opportunité idéale de montrer votre personnalité au recruteur. Au-delà de vos compétences techniques, le recruteur cherche également des savoir-être et une personnalité. Il est donc recommandé d’instaurer votre personnalité à l’intérieur de votre propre portfolio de développeur. Vous pouvez par exemple utiliser une page « à propos » pour donner aux visiteurs l’occasion d’en apprendre davantage sur vous, votre parcours et vos passions. Pensez storytelling sans pour autant inventer des choses qui ne vous ressemblent pas. Restez authentique dans votre présentation. En développant ce qui vous anime au quotidien, et ce dont vous êtes heureux d’accomplir sur votre temps libre, vous aurez plus de chances de séduire le recruteur (qui peut d’ailleurs avoir des similitudes avec votre profil). N’hésitez pas à étoffer cette présentation avec un accès à vos réseaux sociaux. Si vous êtes actif sur ces plateformes, ou encore que vous êtes suivi par une communauté de passionnés, ce sont des points intéressants à inclure dans votre portfolio de développeur.

Pensez au SEO

 

Ce point est particulièrement valable pour les freelances. Pensez à intégrer les bons mots-clés sur votre site, au même titre que les descriptions de vos pages et de vos projets. N’oubliez pas les balises de texte alternatif pour vos images. Optimisez également le poids de ces dernières pour garder la meilleure vitesse de chargement pour vos pages. Optez pour le protocole sécurisé HTTPS pour ne rien laisser au hasard. Il serait dommage de produire un excellent portfolio mais que celui-ci soit invisible au public faute d’optimisation SEO. Pour les développeurs non freelances, la notion de référencement naturel n’a pas forcément de réelle utilité (en général) étant donné que la demande est nettement supérieure à l’offre sur le marché de l’emploi. Tout dépend alors des objectifs de chacun en termes de portfolio.

 

À présent, vous avez toutes les clés pour réaliser un portfolio original et convaincant.

N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et interrogations en commentaire ci-dessous.

10 conseils pour bien réussir son entretien téléphonique

Posté le 27 février 2020 par

De nos jours, l’entretien téléphonique est devenu une étape incontournable pour bon nombre de recruteurs. En recourant à ce type d’exercice, ces derniers cherchent à affiner rapidement leur sélection de candidats pour proposer dans un second lieu un entretien physique à un échantillon encore plus réduit de candidats. L’objectif est donc pour eux de s’assurer de la bonne conformité du profil du candidat avec les caractéristiques du poste. Une étape clé pour le recruteur, mais surtout pour le candidat qui a tout intérêt à bien préparer cet échange et à tout mettre en oeuvre pour convaincre le recruteur. Pour certains, l’entretien téléphonique serait même un exercice beaucoup plus périlleux que l’entretien physique. En réalité, il est beaucoup plus simple et abordable dans son déroulement, mais négliger l’entretien téléphonique ne vous permettra pas d’accéder à la deuxième étape pour autant. C’est donc un moment décisif pour le candidat qui peut alors accéder à un entretien en face à face ou voir sa candidature définitivement écartée. Dans ce contexte, Silkhom vous propose aujourd’hui 10 conseils pour bien préparer son entretien téléphonique.

1) Préparer son entretien téléphonique : ne rien laisser au hasard pour gagner en efficacité !

 

Savez-vous pourquoi les trois quarts des candidats ne réussissent pas leur entretien téléphonique ? Réponse : Aucune préparation n’a été réalisée en amont. En d’autres termes, l’erreur la plus courante pour les candidats est de ne pas se renseigner sur l’entreprise. Avoir des informations clés sur la société permet de montrer au recruteur que vous êtes non seulement intéressé et motivé par le poste, mais également que votre curiosité et votre proactivité vous pousse à une certaine légitimité pour le poste encouru. Finalement, l’idée est exactement la même que pour un entretien physique : il est impératif de se renseigner sur l’entreprise avant le rendez-vous.

Multipliez les visites sur le site web de la société et prenez des notes de toutes les informations marquantes. Dans l’idéal, il est recommandé d’évoquer au moins deux éléments clés sur l’entreprise. Ces éléments peuvent être des données chiffrées, une histoire atypique, les valeurs de l’entreprise et leur adéquation avec votre profil, etc… Tant de faits qui vous permettront lors de l’entretien de mettre en lumière vos qualités comme votre capacité d’analyse / de réflexion, votre autonomie, etc. Hormis les informations sur l’entreprise, il convient bien entendu de préparer les réponses aux questions que les recruteurs risquent de vous poser.

2) Ne pas se laisser surprendre par un appel improvisé

 

Comme mentionné précédemment, il est vital de se renseigner sur l’entreprise avant l’entretien téléphonique. C’est en tout cas ce que le recruteur attend du candidat. Toutefois si vous n’êtes pas informé à l’avance de l’appel : soyez vigilant. Dans ce cas de figure, certaines personnes vous conseilleront de dire au recruteur que vous êtes occupé et que vous préférez qu’il vous rappelle à un autre moment (pour subtilement mieux préparer cet entretien entre temps). Nous ne partageons pas vraiment cet avis pour la raison suivante : les recruteurs ne sont pas dupes. Cela se voit très vite si un candidat est surpris ou hésitant lorsque le recruteur se présente en début d’appel téléphonique.

De plus, le candidat rate une parfaite occasion de montrer non seulement que l’entreprise l’intéresse puisqu’il connaît un certain nombre d’éléments sur cette dernière, mais également qu’il s’en souvient et qu’il ne se laisse pas « surprendre » par un coup de fil improvisé. Notre conseil serait donc de postuler à des offres d’entreprises que vous connaissez déjà et de bien mémoriser les grandes lignes de leurs domaines d’activités. Vous serez donc préparé à toutes éventualités et vous pourrez réellement gagner des points sans avoir à recourir à une ruse de dernière minute. Le fait de se rémémorer très rapidement l’entreprise, dès les premières secondes de l’échange, est quelque part très important.

3) Prévoir un lieu optimal

 

Une évidence pour certains, mais il est toujours utile de le rappeler : il est nécessaire de planifier un endroit « professionnel » pour l’entretien téléphonique. Prévoir un lieu optimal c’est choisir un endroit calme et où vous aurez du réseau. Pensez également à bien vérifier votre niveau de batterie sur votre smartphone. Si vous êtes dans la rue, en voiture, ou dans un endroit bruyant en général, évitez de répondre. Mais ne tardez pas à rappeler le recruteur une fois que vous êtes au calme.

Certaines personnes pensent qu’il faut se mettre en situation en adoptant un look « entretien d’embauche », en étant assis devant son bureau personnel en costume afin d’être réellement dans le bon contexte professionnel lors de l’appel téléphonique. Selon nous, c’est terriblement inutile. Soyez vous-même ! Un coup de téléphone reste un coup de téléphone et pas une visioconférence. Après si ce conseil vous aide mentalement à mieux vous préparer, allez-y. Veillez également à ce que le recruteur ait bien votre CV devant les yeux.

4) Être ponctuel et anticiper l’appel

 

La date et l’heure ont été fixées au préalable. Soyez donc près de votre téléphone 15 à 10 min avant, juste au cas où. Ce laps de temps est idéal pour préparer votre discours et votre présentation afin de faire une bonne impression dès les premières minutes de l’entretien téléphonique. Pensez également à prendre des notes pendant l’échange. Certaines informations évoquées au téléphone seront très certainement très utiles pour l’entretien physique par la suite.

5) Être entièrement disponible pendant tout l’entretien téléphonique

 

Le recruteur doit avoir toute votre attention et votre disponibilité. Soyez donc entièrement disponible pendant tout l’entretien téléphonique. Si vous avez un ordinateur devant les yeux, essayez de ne pas être distrait par une éventuelle notification ou un nouveau mail entrant. Le recruteur aura tendance à discerner assez facilement un candidat distrait. Attention aussi, les bruits des touches de clavier d’ordinateur s’entendent assez facilement au téléphone… L’idéal est d’avoir uniquement devant soi son CV et la plaquette de l’entreprise, mais chacun ses préférences à ce niveau-là.

6) Être clair et concis en misant sur un ton convaincant

 

Être clair et concis est indispensable puisque le recruteur va se concentrer uniquement sur votre discours et sur la manière dont vous allez vous mettre en avant. Vous devez donc être structuré dans vos réponses tout en étant rapide et précis. Oubliez les explications à rallonge et concentrez-vous uniquement sur l’essentiel. Il est conseillé de travailler en amont votre débit de parole pour ne parler ni trop vite ni trop lentement.

Variez également votre ton afin de mieux retenir l’attention du recruteur et ne pas l’endormir. Au téléphone, votre meilleur atout pour convaincre c’est votre voix et la manière dont vous argumenter. Évitez donc d’être allongé, car cela peut s’entendre au relâchement de votre voix et donc être très mal vu. Veillez à être dynamique au téléphone sans pour autant parler trop vite. N’hésitez pas à faire des pauses pour donner du rythme à votre discours. Enfin, attention à ne pas verser dans l’autobiographie et la présentation ultra-détaillée. Ne monopolisez pas la parole et articulez.

7) Prévoir des mises en situation

 

Point très important, mais difficile à bien définir puisqu’il va directement dépendre du poste visé. Pour les étudiants par exemple, une mise en situation de la pratique de l’anglais peut survenir pendant l’entretien téléphonique. Il est donc judicieux de s’y préparer en amont. Généralement, les questions posées sont classiques et le plus souvent il s’agira de se présenter en anglais. Pour les postes de commerciaux, il peut s’agir d’un test commercial dont l’objectif varie suivant l’entreprise. Cela peut être par exemple une mise en situation où le candidat devra tenter de démarcher une entreprise fictive en passant par le secrétariat. Veillez donc à bien identifier quelles mises en situation peuvent vous être demandées.

8) Poser des questions au recruteur

 

Il ne s’agit pas uniquement de répondre aux interrogations des recruteurs. Il ne faut pas hésiter à prendre la main en posant plusieurs questions sur le poste et l’entreprise. L’objectif c’est que le recruteur sente que vous avez travaillé votre entretien. Attention toutefois, il ne faut pas poser des questions « bateaux » que l’on pourrait trouver en deux clics sur Internet. Ce genre d’informations, propre à la présentation de l’entreprise, vous devriez les garder dans un coin de votre tête si le recruteur vous demande : « qu’est ce que vous connaissez sur notre société ? »

Privilégiez donc des questions de fond, plus réfléchies. Essayez de rebondir sur une information dont la réponse n’est pas clairement mentionnée sur Internet. Cela permettra au recruteur de vraiment constater votre motivation et votre esprit d’analyse comme mentionné dans le premier paragraphe.

9) La fin de l’entretien téléphonique ne doit pas être négligée

 

Conclure en beauté peut faire la différence. Vous pouvez bien entendu poser des questions pertinentes au recruteur. C’est pourquoi il est toujours utile de prendre des notes pendant l’entretien téléphonique. Elles peuvent alors servir pour rebondir sur un point spécifique de la conversation. Vous pouvez également demander au recruteur ce qu’il a pensé de votre échange, si tout a été clair pour lui. En étant le plus transparent possible avec lui, il le sera très certainement avec vous en retour.

Si tout s’est bien passé et que le poste semble en conformité avec votre profil, il s’agira alors de programmer un entretien physique en donnant vos disponibilités. Pensez à toujours conclure la conversation par une formule de remerciement. Veillez à bien connaître le fonctionnement de la suite du processus de recrutement. Ne raccrochez pas trop tôt. Une fois l’entretien téléphonique terminé, vous pouvez parfaitement envoyer un mail au recruteur pour le remercier une nouvelle fois et pour renouveler votre motivation après ce fameux entretien téléphonique.

10) Attention au message d’absence

 

En toute logique, évitez les messages d’absence loufoques et décalés. Si le recruteur venait à tomber dessus cela serait probablement négatif pour vous. Oubliez les musiques ou autres extravagances en guise de messagerie. Restez professionnel quoiqu’il arrive.

Candidats, recruteurs : pourquoi faire appel à un cabinet de recrutement ?

Posté le 7 novembre 2019 par

Selon l’étude 2018 de RegionsJob, 47% des entreprises ont fait appel à un cabinet de recrutement dans le cadre d’une recherche de candidats. D’après l’enquête, ce serait également près de 26% des candidats qui auraient fait appel à un cabinet de recrutement pour trouver un emploi. Comment expliquer ces chiffres ? Pourquoi faire appel à un cabinet de recrutement ? Quels sont réellement les avantages d’un cabinet de recrutement ? Silkhom vous donne aujourd’hui quelques éléments de réponse.

Candidats : Pourquoi un cabinet de recrutement ?

1) Multiplier ses chances d’obtenir un emploi plus rapidement et plus facilement

Passer par un cabinet de recrutement en tant que candidat, c’est avoir l’assurance de la valorisation de sa candidature. Les recruteurs cherchent en permanence la conformité entre les besoins des entreprises et l’ensemble des critères de prédilection des candidats pour leur futur poste. Un candidat multiplie donc ses chances de trouver un emploi plus rapidement et plus facilement, et sans effort de recherche particulier. Tous ces éléments permettent alors au candidat de se concentrer uniquement sur l’entretien d’embauche et sur la réflexion de leurs aspirations professionnelles.


2) Accéder à un réseau d’entreprises de toutes tailles

Faire appel à un cabinet de recrutement c’est aussi accéder à un vaste réseau d’entreprises de toutes tailles (startup, PME, grand groupe). Les candidats en recherche de poste bénéficient d’un large éventail d’offre d’emploi, pas toujours ouvert au public. En effet, beaucoup de cabinets de recrutement travaillent en exclusivité avec leurs clients. Ces derniers peuvent être amenés à transmettre leur futur besoin en amont de l’annonce officielle de la recherche de candidats. Les cabinets de recrutement peuvent donc proposer des postes non ouverts au public, et les candidats bénéficient eux d’offres d’emploi récentes et adaptées à leurs besoins. C’est le cas par exemple de notre cabinet de recrutement spécialisé Silkhom qui propose chaque semaine de nouvelles offres d’emploi IT uniquement chez des éditeurs de logiciels et des clients finaux.

 


3) Ne pas se préoccuper de la négociation salariale

Lorsqu’un candidat est en processus de recrutement avec un cabinet, il obtient de précieux conseils sur le marché. Il peut accéder à des informations très utiles sur les types d’évolution possibles, les responsabilités qu’il pourra obtenir dans le futur, et les niveaux de rémunérations possibles. Généralement, il dispose également d’une garantie d’obtenir le salaire minimum souhaité. Il convient de dire “généralement”, car il arrive parfois que certains candidats acceptent finalement un salaire revu à la baisse par l’entreprise, car le projet proposé est innovant ou bien que des formations y sont proposées par exemple. Dans tous les cas, les cabinets de recrutement se chargent de la partie négociation salariale avec l’entreprise. Les candidats n’ont donc pas à se soucier de la partie salariale lors de l’entretien d’embauche. Un avantage considérable puisque cette étape peut s’avérer délicate.

 


4) Bénéficiez gratuitement de coaching et d’une préparation aux entretiens

Pourquoi faire également appel à un cabinet de recrutement ? Les candidats disposent de coaching et de préparations aux entretiens. Les cabinets formalisent alors de précieux conseils sur la manière de conduire l’entretien, comment bien expliquer son parcours professionnel, ses réalisations, etc. Les recruteurs sont à l’écoute des candidats, de leurs souhaits en conforts de vie, de leurs rémunérations et avantages souhaités, mais aussi de leurs éventuelles craintes lors du processus de recrutement.

Être en contact avec un consultant en recrutement c’est donc aussi avoir la chance d’avoir un véritable coach à ses côtés et à son écoute. Ce dernier répondra à toutes les interrogations du candidat et l’aiguillera dans toutes les parties du processus du recrutement. Chez Silkhom par exemple, nos consultants sont spécialisés par secteur technologique, ce qui permet d’obtenir de vrais échanges constructifs sur le métier et sur les enjeux techniques du poste. Un vrai plus pour le candidat qui échangera donc avec un recruteur qui parle son langage et qui comprend ses attentes.

 


5) Profitez de la cooptation candidat

Pas directement lié à sa propre employabilité, mais toujours utile de le savoir : beaucoup de cabinets de recrutement ont mis en place un système de cooptation. Semblable au principe de parrainage, ce système permet aux candidats de transmettre le CV d’un autre candidat et de se voir récompenser de ses efforts en cas d’embauche et de validation de la période d’essai de la personne cooptée. Les cadeaux sont divers et vont généralement de 150€ à 1000€ suivant le cabinet de recrutement ou le poste.

 


6) Obtenir une légitimité supplémentaire dans sa candidature

Étroitement lié avec le premier point, mais très important à souligner : les candidats bénéficient d’une légitimité supplémentaire dans leurs candidatures. Lorsqu’une candidature est présentée par un cabinet, cela augmente sa légitimité aux yeux de l’entreprise par rapport aux candidatures directes, puisqu’elles ont déjà obtenu l’aval de l’intermédiaire. Il conviendra toutefois pour un candidat de bien penser à informer le cabinet de ses évolutions de carrière et de ses recherches pour que le cabinet puisse au mieux proposer des offres en lien direct avec ses aspirations.

 


Les avantages côté entreprise

1) Limiter les risques avec la facturation au succès

Comme la plupart des cabinets de recrutement, Silkhom travaille avec le principe de la facturation au succès de la mission confiée. Autrement dit, il y a peu de risques pour l’entreprise : en cas d’échec du cabinet, l’entreprise ne paiera rien, et en cas de succès, elle aura trouvé le candidat adéquat. Attention tout de même, tous les cabinets de recrutement n’ont pas le même système de facturation. On distingue souvent deux types de facturation chez les cabinets de recrutement :

  • au forfait, avec un montant fixe convenu initialement
  • en honoraires, allant de 15% à 30% du salaire annuel brut du candidat recruté (comme c’est le cas pour Silkhom)

En outre, les cabinets de recrutement peuvent également proposer une garantie de 3 mois aux entreprises (et avant l’intégration). Autrement dit, si le candidat ne valide pas sa période d’essai, ou si le candidat ne convient pas à l’entreprise pour x raisons, alors le cabinet de recrutement s’engage à remplacer le candidat le plus rapidement possible et sans frais supplémentaires. Les entreprises bénéficient donc d’une certaine garantie de service à ce niveau-là.


2) Une expertise sectorielle au service des entreprises

Pourquoi externaliser ses recrutements avec un cabinet ? Tout simplement, car l’expertise des cabinets n’est plus prouvée en matière de recrutement. Les cabinets de recrutement spécialisés peuvent offrir une expertise sectorielle puisque les consultants sont formés à comprendre les enjeux sur les différents postes qu’ils couvrent et les attentes de chacun. Chez Silkhom, les consultants en recrutement sont positionnés sur un secteur technologique et un secteur géographique précis, ce qui permet aux entreprises, comme aux candidats, d’obtenir une compréhension accrue de la problématique de recrutement sur le poste encouru.

Notre cabinet dispose ainsi d’une équipe de consultants en recrutement travaillant main dans la main avec une équipe de chargés de recherche. Ce tandem permet ainsi d’optimiser les processus de recrutement de manière considérable et donc d’améliorer l’efficacité du recrutement pour l’entreprise. C’est un atout pour un cabinet d’avoir un pôle dédié exclusivement à la recherche. Surtout lorsque l’on sait que la majeure partie des recrutements se fait par approche directe plutôt que par réponse à une annonce de recrutement sur un site web.

 


3) Bénéficier d’un processus maîtrisé, en CDI comme en FREELANCE

Pourquoi un processus maîtrisé ? Les cabinets de recrutement interviennent généralement à toutes les périodes du processus. Ils questionnent le candidat potentiel avant, et surtout juste après l’entretien d’embauche. L’idée ici est d’obtenir l’avis et la réaction à chaud du candidat juste après son entretien. C’est pour le recruteur le moment idéal pour discerner si l’offre d’emploi correspond encore aux attentes du candidat. Si le recruteur remarque une baisse de motivation notable après l’entretien d’embauche, alors le cabinet aura le “réflexe” de relancer et réactiver sa recherche de candidats avant même l’éventuel refus du candidat. Cela permet alors un gain de temps et une optimisation du processus final pour l’entreprise. Généralement, les cabinets de recrutement proposent jusqu’à 3 candidats qualifiés par poste, pour ne pas surcharger l’entreprise de CV et pour l’aider dans sa décision finale.

On notera également que les cabinets de recrutement proposent en général plusieurs services, notamment sur la partie CDI et sur la partie FREELANCE. Avec la montée du freelancing, de plus en plus d’entreprises font appel à ces professionnels indépendants pour diverses raisons :

  • Combler un manque ponctuel de compétences opérationnelles
  • Assurer une fluidité dans des projets en cours
  • Respecter les délais face à des surcroîts d’activité inopinés
  • Se libérer des aspects juridiques et contractuels
  • Développer des projets transverses à une activité principale
  • Etc…

 


4) Un gain de temps considérable

Comme vu précédemment, les cabinets de recrutement sont des professionnels du marché de l’emploi qui proposent leur expertise aux entreprises ainsi que leur savoir-faire en matière d’évaluation des compétences, de motivation et de personnalité des candidats. Faire appel à un cabinet de recrutement est donc un gain de temps considérable pour les entreprises qui peuvent alors se concentrer uniquement sur le développement de leurs propres activités. Les cabinets de recrutement ont généralement recours à une utilisation multiple des méthodes de recherche (approche directe, diffusion d’annonce, sourcing sur les réseaux sociaux, etc.). En développant un maximum de canaux de diffusion, les chances de recruter le bon candidat sont plus importantes. La tâche peut donc vite s’avérer chronophage pour une entreprise recrutant seule.

Confier une mission à un cabinet de recrutement permet alors de maintenir l’investissement temps et énergie de l’entreprise sur son activité. Chez Silkhom, nous organisons les entretiens d’embauche, nous qualifions les profils avant même la présentation du poste, et nous offrons la possibilité de passer des tests techniques… En moyenne un candidat aura entre 20 et 30 échanges avec notre cabinet de recrutement, d’où le gain de temps pour l’entreprise en recherche. Pour finir, les cabinets de recrutement peuvent agir en toute confidentialité lors des processus. En effet, beaucoup d’entreprises cherchent à trouver un candidat sans forcément le faire savoir en interne. Passer par un cabinet de recrutement leur permet donc de recruter « en sous-marin », en toute discrétion.


Entreprises, vous pouvez déposer gratuitement votre recherche de profils tech depuis notre formulaire.

Crédit (Photographie) : Hugh Kretschmer

Six conseils pour recruter rapidement le bon développeur

Posté le 22 octobre 2019 par

Comment recruter rapidemment le bon développeur ?

Recruter le bon développeur en 2019 est devenu un art complexe à maitriser. Nombreuses sont les entreprises, startup, et grands groupes à batailler pour attirer les meilleurs talents et profils techniques, et les inciter à rejoindre leurs équipes. Les candidats disposent d’un large éventail d’opportunités, et sont constamment sollicités par ces professionnels. Ils ont donc la chance de pouvoir retenir uniquement les offres les plus pertinentes par rapport à leurs projets et aspirations professionnels, mais aussi par rapport à leur souhait en conforts de vie. Mais alors, comment attirer les bons profils techniques, régulièrement sollicités de tout part par les entreprises ? Comment recruter le bon développeur  ? Silkhom vous propose aujourd’hui six grands conseils pour parvenir à optimiser vos processus de recrutement de développeur et recruter le candidat adéquat.

1) Comprendre le marché du recrutement

Quelques chiffres

Les activités informatiques restent le premier secteur d’emploi-cadre en France avec 21% de l’ensemble des recrutements de cadres, selon les derniers chiffres de l’Apec. De ce fait, un cadre sur cinq a été recruté dans les activités informatiques en 2018. Les constats sont d’autant plus optimistes en 2019, puisque les cadres informaticiens connaissent une situation de quasi-plein emploi (71% des recrutements totaux de cadres). L’expertise et le profil technique sont au coeur de l’activité du recrutement de développeur et répondent aux besoins générés par la transformation numérique qui concerne l’ensemble de l’économie hexagonale.

Le modèle freelance est lui aussi de plus en plus développé avec près de 120% d’augmentation des profils freelances en 10 ans. Il conviendra donc de discerner si vous recherchez un développeur sur un projet long terme ou si vous avez besoin ponctuel d’un développeur en soutien et renfort de vos équipes. Ce choix dépendra donc des caractéristiques précises de votre projet, de votre masse salariale disponible, mais aussi de vos différents budgets disponibles.

Les difficultés et problèmes du secteur

Les métiers IT sont en mutation constante, et les besoins en compétences techniques restent très élevés pour les entreprises qui peinent encore et toujours à trouver des profils techniques qualifiés. Sur plus de 60 000 projets de recrutements en ingénierie informatique, 75% éprouvent des difficultés à être comblés en 2018. Au total, ce sont plus de 25% des offres de recrutement dans ces métiers qui reste non pourvus dans l’année. Parmi les problèmes détectés : très peu de formations sur les domaines de pointe, entraînant une pénurie de talents, qui sont tous très activement recherchés par les professionnels. On remarque également que l’augmentation des salaires au fil des années est relativement limitée par rapport à la forte demande des entreprises du secteur.

Les profils tech les plus difficiles à recruter

D’une manière générale, on remarque que tous les profils IT sont complexes à recruter. Il est évident que l’Internet des Objets (IoT) est omniprésent avec l’essor des objets connectés dans nos vies. De ce fait, on discerne assez facilement la forte sollicitation des profils Hardware, Software Embarqué, Robotique-Automatisme… Depuis maintenant 5 ans, Silkhom opère sur tous les métiers liés à l’informatique, le numérique, et l’IoT. Nous sommes donc capables aujourd’hui de vous dresser une liste des profils les plus difficiles à recruter en tenant compte de nos expériences antérieures de recrutement. Il convient bien sûr de nuancer ces propos par le fait qu’un profil expérimenté avec plus de 20 ans d’expérience dans son domaine sera bien entendu plus complexe à recruter qu’un profil junior tout juste sorti d’école. Mais d’une manière générale, les profils les plus complexes à recruter sont :

  • Site Reliability Engineer : 100 %
  • Développeur ERP : 95 %
  • Directeur R&D / CTO : 95 %
  • Développeur / Architecte Java JEE : 90 %
  • Développeur Backend JavaScript : 90 %
  • Ingénieur Traitement du Signal : 90 %
  • Ingénieur Intelligence Artificielle : 85 %
  • Ingénieur Big Data : 85 %
  • Ingénieur Robotique : 85 %
  • Développeur .Net : 85 %
  • Data Scientist : 85 %
  • Développeur Base de données : 85 %
  • Développeur Python : 80 %
  • Développeur Fullstack JavaScript : 80 %
  • Développeur Mobile : 80 %
  • Lead Developer : 80 %
  • Ingénieur Cloud : 80 %
  • Ingénieur DevOps : 80 %
  • Ingénieur développement C++ : 80 %
  • Ingénieur Computer Vision : 80 %
  • Administrateur de Base de données : 80 %
  • Ingénieur Hardware : 80 %
  • Responable Bureau d’Études : 80 %
  • Développeur Cobol : 75 %
  • Chef de projet (électronique / systèmes embarqués) : 75 %

0% indique les profils les plus communs et 100% les profils extrêmement rares.

2) Travailler minutieusement son descriptif de poste

Élement incontournable de tout processus de recrutement de développeur, le descriptif de poste doit être clair, précis, et complet. Ces trois points sont importants, car ils permettront à chaque développeur de discerner si l’offre correspond à ses attentes. Si le descriptif est réalisé trop vite, aucun candidat ne prendra la peine d’aller plus loin dans la recherche d’information. Au final, 60% des projets de recrutements qui échouent sont dus à une mauvaise définition du poste initial. Pour éviter ça, votre descriptif de poste doit répondre à cinq questions essentielles.

Pourquoi je recrute et quel est l’avenir de ce poste ?

Il s’agit de déterminer si vous souhaitez réaliser un recrutement de développeur pour un projet ponctuel et sur un projet long terme. Y a-t-il de la maintenance évolutive à réaliser ? Quels sont les tenants et les aboutissants du poste ? Le candidat a-t-il vocation à remplacer un futur départ à la retraite ? Y a-t-il des évolutions de poste possibles ? Des formations ? etc…

Pourquoi le candidat souhaiterait nous rejoindre ?

Éternelle question que celle-ci. Quelles peuvent être les motivations du candidat à vous rejoindre ? Évitez de miser sur des choses sans intérêt réel tel que le baby-foot, les pistolets Nerf,  les jeux de société, et autres posters Star Wars. Non plus sérieusement, il s’agit de trouver des arguments légitimes et professionnels qui sont propres à la bonne attractivité de votre entreprise aux yeux des candidats.

Cela peut être l’environnement technologique de votre entreprise : les développeurs cherchent le plus souvent à monter en compétence et apprendre de nouvelles choses. Si votre entreprise a justement un projet sur des technologies novatrices, alors il y aura davantage de chances que votre annonce de recrutement attire. Le statut de l’entreprise peut également avoir une importance, au même titre que les résultats financiers, et l’ouverture à l’international. Logique puisqu’une entreprise en bonne santé financière s’inscrit plus facilement dans la pérennité et donc la stabilité. Voici ensuite quelques autres pistes à développer. Plus vous serez clair et transparent sur ces aspects, plus vous aurez de candidatures appropriées à votre besoin (et plus votre recrutement de développeur sera optimisé).

  • Quel gestionnaire de source utilisez-vous ?
  • Quelle est l’ancienneté du code existant ?
  • Comment se déroule la gestion des bugs en interne ?
  • Quelles bibliothèques de tests unitaires et fonctionnels utilisez-vous ?
  • Y’a t’il de l’intégration continue ?
  • Comment est gérée la décision d’architecture ?
  • Combien de temps est alloué à la formation et à la veille technologique ?
Est-ce que ce profil existe ?

Il convient de se poser cette question puisque certaines entreprises ont encore la mauvaise habitude de rechercher la perle rare qui sait absolument tout faire. On observe encore sur certains portails de recrutement et autres plateformes, des intitulés de postes « Développeur Mobile Swift 10 ans d’expérience minimum » alors que le langage Swift a été inventé pour la première fois en 2014… Certaines recherches de profils DevOps sont également parfois non cohérentes avec la réalité du marché, tant les compétences et années d’expérience recherchées sont nombreuses. Certaines entreprises ont parfois le défaut de vouloir un profil sachant tout faire, et tout seul. C’est juste impossible. Pensez donc à vérifier que votre profil existe.

Quelles sont les autres offres similaires dans mon secteur géographique ?

Réaliser une petite veille des offres du même type n’est pas inutile, loin de là. Vous pourrez ainsi observer les points clés de chaque offre, les niveaux de rémunérations proposés, ou encore les avantages propres à l’offre. C’est d’autant de points décisifs qui vous permettront de vous démarquer de la concurrence, dans la mesure du possible.

Qu’en pensent mes collaborateurs ?

L’avis de vos collaborateurs n’est pas à négliger. Surtout si vous disposez déjà d’un pôle IT, l’avis de votre chef technique est essentiel. Il est le plus à même de comprendre et appréhender les enjeux d’un nouveau recrutement d’un développeur, et les besoins à combler. Poser donc les idées et évolutions souhaitées en équipe.

3) Éviter les erreurs classiques du recrutement de développeur et penser flexibilité

Soyez flexible dans vos process de recrutement de développeur. Autrement dit, ne vous enfermez pas dans un discours unique concernant votre structure. Éttoffez votre description, vos valeurs d’entreprises, et votre management d’entreprise. Une fois que vous parviendrez à discerner l’ADN même de votre société, évitez les erreurs trop classiques du recrutement.

Penser que son entreprise est unique

Plus vite vous comprendrez ce point, mieux vous vendrez votre structure auprès du candidat. Attention, il ne s’agit pas pour autant de tirer la description de votre entreprise vers le bas, mais il convient de rester modeste dans ses propos. Si vous souhaitez montrer que votre entreprise est performante et innovante, appuyez-vous sur des chiffres concrets.

Proposer un salaire plus bas que le marché

Une erreur encore trop répandu. Comment voulez-vous vous distinguer de vos concurrents en proposant au candidat un salaire plus bas que le marché ? Ce serait contre-productif pour votre entreprise et pour le candidat qui ne serait alors payé à sa juste valeur. Consultez les offres d’emploi du même type dans votre périmètre géographique pour avoir une idée de la rémunération minimum du métier. Vous pouvez également vous appuyer sur notre dernière étude salariale des métiers informatiques.

Penser que le mouton à 5 pattes existe

Non, le mouton à 5 pattes n’existe pas. Et même s’il existait, il serait probablement déjà intégré à une entreprise mondiale, où les rémunérations et avantages sont plus importants. Il faudra donc réaliser des compromis, et mieux prioriser les compétences recherchées. Si elles sont trop vastes, la complexité de la recherche sera trop élevée.

Recruter une personne autonome, mais qui n’apprendra rien

L’autonomie est une qualité très recherchée au travail. Mais attention tout de même : une personne autonome doit pouvoir monter en compétences et apprendre au quotidien. Soyez donc vigilent sur ce point.

Recruter des clones

La diversité des collaborateurs est une véritable force pour les entreprises. Recruter des personnes similaires dans les compétences et les savoir-être n’est donc pas forcément souhaitable. C’est la meilleure façon pour votre entreprise de s’enfermer dans la monotonie et la convergence systématique d’opinion.

4) Travailler sa marque employeur

Les bons candidats ont le choix. On dénombre même en moyenne jusqu’à 5 offres d’emploi par candidat sur une durée très faible. Si l’on rajoute à ça le fait que le turnover dans les milieux tech augmente d’année en année, on arrive directement à la nécessité de se démarquer de ses concurrents. Pour ce faire, un axe fort d’amélioration : la marque employeur. Elle se décrit comme l’image d’une entreprise auprès de ses employés et des candidats potentiels, et inclut par extension les efforts de marketing et de communication qui visent à l’améliorer et à la communiquer. La marque employeur est donc un levier incontournable pour votre recrtuement de développeur. Plusieurs outils peuvent vous aider à la construire :

  • LinkedIn : très utile pour montrer votre vie d’entreprise. Le réseau dispose depuis peu d’un onglet « Carrières » où vous pourrez y exposer en vitrine des vidéos, et photos. Vous pouvez également y publier des nouvelles pour tenir informé le public de vos nouveautés. LinkedIn reste le principal réseau social B2B à ne pas négliger.
  • Facebook : ce réseau peut avoir son importance. Bien que l’algorithme demande une fréquence de publication quotidienne, constituer une communauté autour de Facebook vous apportera de la crédibilité. Il peut être un excellent réseau à utiliser de manière décalée, tout comme Instagram.
  • Twitter : beaucoup de développeurs sont encore fidèles aux tweets. L’avantage de Twitter c’est le côté instantané de l’information. Beaucoup de professionnels l’utilisent quotidiennement, et les bons hashtags permettent assez facilement de ressortir dans certaines recherches, notamment sur les technologies novatrices.
  • Votre site carrière : il vous permettra de recenser toutes vos offres disponibles. Si votre site web dispose d’un trafic relativement bas, il serait alors judicieux de publier vos offres si des portails de recrutements très connus tels que Indeed par exemple.
  • Welcome to the Jungle : le site recense toutes les entreprises ayant fait le choix de développer leur marque employeur. Leur prestation permet la création d’une page entreprise dédiée sur leur site, ainsi que la prise de jolies photos de vos locaux par des photographes agrées, et la diffusion d’articles et vidéos sur votre société via les réseaux sociaux. Un service loin d’être gratuit, mais très complet, et qui a fait ses preuves pour bon nombre d’entreprises.

5) Multiplier les canaux de diffusion est la clé du succès

Il est parfaitement logique qu’en multipliant les canaux de diffusion de votre offre, vous disposerez de davantage de chance de trouver le bon candidat. Sur ce point, aucun canal de diffusion n’est à négliger. Néamoins, on remarque assez facilement quel canal de diffusion est plus pertinent qu’un autre pour votre recrutement de développeur.

Votre propre réseau (Efficacité 5/5)

Quoi de mieux que son propre réseau pour prospecter. Pensez donc à solliciter vos anciens collègues, le réseau de votre école, et encore vos amis. Vos collaborateurs sont aussi des pistes à ne pas négliger. Présenter donc le poste à vos équipes et appuyer vous sur leur réseau. Encore mieux, mettez en place une prime de cooptation pour tous les employés ayant amené à l’entreprise un recrutement réussi de développeur. Leur motivation à rechercher un candidat idéal sera plus importante.

Réseaux sociaux professionnels (Efficacité 4/5)

Ils sont indispensables en 2019. On peut citer les deux plus importants en matière de recrutement : LinkedIn et Viadeo. Sur LinkedIn, l’avantage est que la plupart des candidats potentiels ont un profil et que bon nombre de leurs compétences y sont inscrites. Le moteur de recherche est intuitif, et l’identification de profils pertinents se fait rapidement.  Les limites résident dans le fait que l’approche est relativement longue et peut payer seulement après plusieurs mois. Les contacts sont limités si vous n’avez pas de compte recruteur, et les coordonnées mail et téléphone sont bien souvent absentes des profils. En ce qui concerne, Viadeo c’est globalement la même chose. On notera toutefois que depuis le rachat par Figaro Classifields, le réseau Viadeo semble de moins en moins fréquenté.

Les cabinets de recrutements et plateformes (Efficacité 4/5)

On distingue trois types d’entités sur le sujet : les plateformes, les cabinets de recrutement généraliste, et les cabinets de recrutement spécialisés. L’avantage c’est que vous bénéficiez du réseau très important du cabinet de recrutement, mais aussi le fait que le processus de recrutement est entièrement prit en charge ce qui permet un gain de temps considérable dans votre recherche de développeur. Les limites sont ici les coûts puisqu’un cabinet facture généralement entre 15 et 30% de la rémunération annuelle brute du candidat. La facturation est généralement au succès de la mission confiée ce qui apporte une certaine assurance vis-à-vis de votre process de recrutement. Cette stratégie s’inscrit dans le temps puisque la vision réelle de votre entreprise commence réellement à partir du 2ème recrutement.

Les CV-thèques (Efficacité 3/5)

Les CV-thèques sont très répandus sur le net. On peut citer les plus généralistes d’entre elles, telle que Monster, l’Apec, ou encore Cadre Emploi. L’avantage est ici l’accès à de nombreux CV à jour et le fait que l’accès au contact téléphone-mail soit facilité. Les limites des CV-thèques sont probablement les recherches sont très consommatrices de temps. De plus, certains candidats ne déposent pas leur CV de peur que leur employeur le découvre.

Les communautés (Efficacité 3/5)

Plusieurs communautés sont à connaître et à discerner sur le web. Pour ce faire, vous pouvez faire appel à Meetup, StackOverflow, Github, ou encore certains groupes Facebook. L’avantage ici est le regroupement de très bons profils tech et l’approche qui est relativement qualitative. Cependant, il faut être assez impliqué dans la communauté pour commencer les échanges. Parler recrutement n’est pas toujours bien perçu sur ces plateformes, il faut donc être méticuleux sur ce point.

6) Optimiser son processus de recrutement de développeur

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Dans la mesure où la concurrence est forte sur le recrutement de développeur, la rapidité et l’efficacité sont les maîtres mots. Optimiser son processus de recrutement est plus que jamais une stratégie payante.

Le processus type en quelques règles
  • Le candidat doit être au courant du processus complet de recrutement dès le premier contact
  • Le processus ne doit pas dépassé 2 semaines
  • Deux entretiens sur place maximum
  • Une rencontre avec les équipes est un passage quasi-obligatoire

processus-recrutement-développeurFinalement, quatre étapes fondamentales sont à retenir :

  • Définir son poste en prenant en compte le marché du recruement
  • Développer sa marque employeur
  • Mulitplier les canaux de recherche
  • Éviter les processus de recrutements trop longs

Conclusion : Fluidifier vos processus de recrutement de développeur

Il est donc primordial pour les entreprises et pour leur compétitivité, de mettre tout en œuvre pour assurer l’attraction et la rétention des talents au sein de l’entreprise. Il convient également d’en assurer la formation continue et de veiller à l’épanouissement de ces derniers au quotidien. Beaucoup d’entreprises l’ont d’ailleurs déjà bien compris : attirer les talents autour de valeurs fortes, propres à la marque employeur de l’entreprise, est plus que jamais au cœur des préoccupations des nouvelles politiques RH des entreprises. La pénurie de talents dans le numérique n’est pas nouvelle, et depuis plusieurs années déjà, les secteurs technologiques peinent à recruter.

Se joue alors une réelle “chasse de tête” ou “guerre des talents” pour que les entreprises soient à même de faire face à ces nouveaux défis. Fluidifier les process de recrutement afin d’en écourter le temps et d’en capter rapidement les candidats semble être une stratégie que beaucoup d’acteurs RH s’accordent à mener. Mais cela ne suffit pas. Que ce soit en informatique de gestion, en informatique décisionnelle, en informatique scientifique, ou encore en informatique embarquée, les candidats ne veulent plus seulement postuler à une offre d’emploi, mais cherchent plutôt à adhérer à un projet spécifique utilisant une ou plusieurs technologies précises. L’épanouissement personnel, la qualité de vie au travail, et l’ambiance sont de plus en plus au centre des priorités des candidats.


Sources : APEC 2019, Étude Cadre Apec 2018, / Expertise Silkhom

Baromètre des salaires 2019 : combien gagnent les profils tech les plus recherchés ?

Posté le 10 septembre 2019 par

Que valez-vous sur le marché IT en France ? Combien gagnent les profils tech les plus recherchés ? Quel profil est le plus difficile à recruter ? La réponse aujourd’hui avec notre traditionnel baromètre des salaires informatique et technologique. Cette édition 2019 met évidemment l’accent sur les métiers de l’informatique, du digital, et des objets connectés. Nous présentons chaque poste avec une description du métier, une grille salariale détaillée et un niveau de difficulté de la recherche pour les entreprises et recruteurs. Ce baromètre des salaires classe les postes par spécialité conformément à nos cœurs de métiers :

  • Développement Logiciel
  • Big Data
  • Web et Mobile
  • Infrastructure – Système – Réseau – Cloud
  • Logiciel Embarqué
  • Robotique – Automatisme
  • Électronique – Hardware
  • ERP – BI – CRM

Méthodologie du baromètre des salaires

Ce baromètre des salaires informatique et technologique s’appuie sur les recrutements réalisés par l’ensemble des consultants de Silkhom. Il résulte également de l’analyse précise de notre base de données, réactualisée en permanence par notre équipe de chargés de recrutement. Pour structurer ces données, et être le plus précis possible, nous avons étudié l’ensemble de nos besoins clients, leurs budgets et fiches de poste, au même titre que les données des candidats en changement de poste et/ou ayant fait appel à nos services. À travers cette étude, nous avons cherché à être le plus complet possible, et les résultats sont à pondérer en fonction de la structure des entreprises (PME, startup, grands groupes), et de la dynamique propre à chaque filière informatique. Finalement, nous avons analysé les données de plus de 3600 candidats entre 2016 à 2019 inclus.

Nous exprimons les rémunérations présentes en milliers d’euros (k€) correspondant au brut annuel fixe. L’étude se découpe en 3 zones : Paris, Grandes Villes (les villes les plus peuplées de France après Paris), et Régions (les zones moins concentrées en habitants). Il est possible d’observer une variation de 2 à 5% entre les grandes villes. Notez également que les fourchettes salariales affichées dans l’étude sont des moyennes effectuées en tenant compte de l’expérience et des langages de programmation. En effet, ces chiffres se basent sur l’expérience préalable acquise sur d’autres environnements technologiques venant souvent s’ajouter pour obtenir un niveau de salaire comme celui mentionné.

Nous exprimons la difficulté de chaque recherche de profil par estimation de nos consultants, en tenant compte de leur expérience sur ces types de profil. 0% indique les profils les plus communs et 100% les profils extrêmement rares. Notez que chaque recherche de profil tech est complexe, et dépend bien entendu du niveau d’expérience du candidat recherché. Un candidat senior avec beaucoup d’années d’expérience sera généralement plus difficile à recruter qu’un junior en début de carrière.

Il convient de rappeler que Silkhom travaille dans le respect des règles de déontologie de notre profession et des dispositions légales en matière de traitement des données personnelles des candidats, conformément au RGPD du 25 mai 2018.


Télécharger l’étude complète


Développeur / Architecte Java JEE

Difficulté de la recherche : 90 %
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Le développeur ou architecte Java JEE en bref

Le développeur ou architecte Java JEE a pour mission principale l’analyse du cahier des charges du projet et la conception de l’architecture du logiciel ainsi que son développement. Il réalise des tests techniques, et assure le suivi et la maintenance. La rédaction de la documentation technique fait également partie intégrante de ses responsabilités. Il utilise la technologie Java JEE, les frameworks propres à Java (Spring, Hibernate, Struts, OSGI…), ainsi que les serveurs d’application (Tomcat, Jboss…).

Les recrutement apprécient également de solides compétences en Front-End (Javascript, Angular JS…) sur ce type de profil. À la fois curieux et autodidacte, le développeur Java JEE dispose également d’une forte adaptabilité afin d’évoluer sur la maîtrise de nouvelles technologies Java. Un niveau Bac+3/5 en école d’Ingénierie Informatique permet d’évoluer au sein du service DSI des entreprises, dans les pôles R&D, ou bien directement au sein de la direction.


Ingénieur Big Data

Difficulté de la recherche : 85 %
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L’ingénieur Big Data en bref

L’ingénieur Big Data est en charge de la conception de l’architecture et il s’occupe d’implémenter des algorithmes. Ses tâches s’articulent également autour de la mise en place et de la configuration des clusters. Il réalise des tests techniques, et contrôle la qualité et la cohérence des données. Il rédige toutes les spécifications techniques et réalise des veilles technologiques régulières. Il use de langages utilisant la programmation orientée objet, et dispose de connaissances en base de données (NoSQL, MongoDB, Cassandra).

Il peut aussi utiliser les technologies Java, Scala, ou encore Python, ainsi que les frameworks Hadoop, Hive ou encore Spark. L’ingénieur Big Data dispose de solides connaissances en mathématiques avancés et pratique au minima un anglais technique lu, écrit et parlé.  Ce type de poste requiert un niveau Bac+5 en école d’Ingénierie Informatique ou Master Big Data. En complément, un Bac+8 Doctorat spécialité Statistiques permettra à l’ingénieur Big Data d’évoluer en service R&D, en service Big Data, ou encore en pôle Data Science de startups ou grands groupes des secteurs de la finance, des télécommunications, et du marketing principalement.


Directeur R&D / CTO

Difficulté de la recherche : 95 %
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Le directeur R&D / CTO en bref

Le directeur R&D ou le CTO ont pour principal objectif de définir la stratégie produit/logiciel et de piloter les équipes de développement, en interne et en externe (dans le cas de prestataires). Ils gèrent le déploiement des produits : recettage, rédaction technique, versioning… Il s’agit pour ces profils de définir les besoins matériels et humains, et de prendre en charge les recrutements. Le directeur R&D / CTO réalise une veille technologique régulière et représente également l’entreprise dans les salons professionnels.

Il connaît parfaitement toutes les technologies propres à l’entreprise et peut donc coder dans tous les langages qui y sont présents. Ses aptitudes managériales doivent être fortes, au même titre que ses compétences en gestion de projet. Il est obligatoire de parler l’anglais couramment (écrit, lu et parlé) et ce poste requiert un niveau Bac+5 Master Ingénierie Informatique. Un Bac+8 Doctorat en Informatique ou Mathématiques permet au directeur R&D / CTO d’évoluer dans des domaines d’activité complexes (Big Data, BioInformatique…).


Développeur .Net

Difficulté de la recherche : 85 %
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Le Développeur .Net en bref

Le développeur .Net a pour objectif de concevoir des applications en .Net, plateforme propriétaire de Microsoft apparue au début des années 2000. Comme ses confrères développeurs, il analyse au préalable les besoins et les contraintes du projet grâce au cahier des charges. Il est ensuite en charge du développement, des tests, et de la rédaction technique. Il s’occupe également du support technique de l’application.

Ses compétences s’articulent donc autour des langages C#, VB.Net ou encore C# Winform, WPF dans le cas de développements applicatifs. Ce profil est également présent dans la filière développement web avec des technologies type ASP.Net MVC par exemple. Dans tous les cas, un niveau minimum Bac +3/5 en Ingénierie Informatique est exigé sur ce poste, et beaucoup d’entreprises apprécient également si le candidat dispose au préalable de certifications Microsoft (tests relativement pointus mais très valorisants).


Développeur Python

Difficulté de la recherche : 80 %
baromètre-salaires-developpeur-python

Le développeur Python en bref

Le développeur Python est responsable de l’analyse du cahier des charges et de la conception de l’architecture des logiciels (dont certains modules ERP, Big Data…). Il code et implémente des algorithmes, mais réalise également des tests techniques, suivi et maintenance. Il assure aussi la rédaction de documentation technique du code. Les tâches du développeur Python peuvent aussi s’orienter sur de la migration d’un langage de développement spécifique vers Python 3, doté d’une meilleure performance et fiabilité selon les besoins récents des entreprises. Ce type de poste attend des compétences avancées en Python et une bonne maîtrise des bases de données classiques (PostgreSQL, MySQL, Oracle).

Les recruteurs exigent très souvent une maîtrise des frameworks Django, Flask. Le candidat doit faire preuve d’un esprit de synthèse afin de mener les missions de vulgarisation. Ils apprécient également une vision business du métier puisque cela témoigne de la capacité à appréhender les enjeux marketing et financiers de l’entreprise. Un niveau Bac+3/5 parcours Scientifique ou Ingénieur, spécialité Big Data, est exigé au minimum pour ce poste. Un niveau doctorat spécialité Sciences (Physique, Bio-Informatique, Informatique) Bac+8 est souvent très recherché par certaines entreprises.


Ingénieur QA

Difficulté de la recherche : 65 %
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L’ingénieur QA en bref

L’ingénieur QA doit tester les logiciels et codes réalisés par les développeurs. Il se doit d’assurer l’opérationnalité, la sécurité et la pérennité des logiciels et codes proposés. Ses missions sont donc de définir les plans de test, de mettre en place de tests unitaires, et des tests d’intégration. L’ingénieur QA automatise les tests et crée des outils performants de détection de bugs. Il assure ensuite le reporting des problèmes constatés.

L’ingénieur QA maîtrise les langages C, C++, Python, les écritures de scripts Shell et Bash. Sa proactivité et sa minutie lui permettent d’évoluer en sociétés éditrices de logiciels et/ou en services R&D. Un niveau Bac+3 Parcours Systèmes Informatiques et Logiciels ou un niveau Bac+4/5 Parcours Ingénierie Informatique spécialité Qualité et Sécuité de Fonctionnement est exigé pour ce poste.


Ingénieur Étude et Développement (Windev / Webdev)

Difficulté de la recherche : 70 %
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L’ingénieur Windev / Webdev en bref

L’ingénieur Windev / Webdev développe des applications , et interfaces pour Windows, .Net, Linux, et Java. Le français PC Soft édite la suite de logiciels Windev. L’ingénieur Windev / Webdev analyse alors les besoins techniques, rédige les spécifications et développe les applications en Windev. Il est en charge du développement d’écrans, d’API, et d’autres interfaces en tout genre. Il réalise des phases de tests et participe à la maintenance évolutive.

Les recruteurs attendent des compétences avancées en Windev / Webdev, au même titre que de solides connaissances en base de données (HyperFileSQL, SQL Server, MySQL, Oracle, DB2 (AS400), PostgreSQL…). Ils recherchent alors des profils disposant de bonne expérience en programmation orientée objet. Nous observons très souvent des évolutions dans le domaine du Big Data au sein des entreprises recrutant ce type de profil. Pour ce poste certaines qualités sont de vrais atouts comme : l’autonomie, la rigueur et un bon relationnel.


Développeur Cobol

Difficulté de la recherche : 75 %
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Le développeur Cobol en bref

Le développeur Cobol étudie les besoins techniques et analyse le cahier des charges. Il développe un plan de programmation et forme les utilisateurs à la nouvelle application. Il se doit de maintenir l’application existante et de la faire évoluer. Il conseille aussi également son entreprise sur l’opportunité d’une migration vers un autre langage. Il prend en charge cet aspect migratoire des applications développées en Cobol et peut également encadrer une équipe de développeurs. Il est nécéssaire d’avoir des compétences en Cobol et des connaissances en Java et C sont également indispensables pour les migrations. Une maîtrise des outils de développement graphique (Acubench, Citech) peut être également appréciée.

Les soft skills recherchés sont la rigueur, l’organisation et un sens de la méthode. Le développeur doit être à l’écoute, avoir le sens du travail en équipe, et disposer de qualités relationnelles. Le développeur Cobol peut aspirer à devenir analyste ou encore chef de projet. Ce métier est particulier, car le langage Cobol est vu par beaucoup d’ingénieurs comme un langage obsolète (créé en 1959) et peu de formations sont proposées de nos jours. Cependant, il offre l’avantage d’être simple d’utilisation et facile d’apprentissage. Il est encore beaucoup utilisé dans le domaine bancaire et dans la plupart des systèmes de gestion administratives.


Scrum Master

Difficulté de la recherche : 75 %
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Le Scrum Master en bref

Le Scrum Master doit s’assurer de la maîtrise et de la bonne application de la méthode Scrum (méthode d’extreme programming). Sa mission principale est de faciliter et de coordonner les projets en interne (entre les architectes, les développeurs, etc…). Il organise également la planification des points (Pokers, sprints…) et propose des solutions/méthodes adaptées à la méthode Scrum (intégration continue) ou le développement piloté par les tests (Test Driven Development). La maîtrise de la méthode Scrum est primordiale et de bonnes connaissances sur les différents langages et technologies de l’entreprise sont attendues.

Des compétences en frameworks Java sont très appréciées des recruteurs telles que Maven ou J Unit. Un niveau Bac+5 en école d’ingénierie informatique avec si possible une spécialité en gestion de projet / développement est requis pour ce poste. Obtenir une certification Scrum Alliance est très apprécié des recruteurs qui recherchent également des soft skills d’esprit de synthèse, d’humilité et de pédagogie doublée à de bonnes aptitudes communicationnelles.


Data Scientist

Difficulté de la recherche : 85 %
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Le Data Scientist en bref

Le Data Scientist a pour objectif de transformer la data brute en données exploitables pour l’entreprise (avec une vision business à la clé). Il s’agit également pour lui de concevoir des algorithmes pour savoir quelles données récolter, les méthodes de récolte, leur utilité, etc… Il est donc en charge de l’analyse et de la veille des algorithmes existants, et s’occupe également de prototyper les algorithmes de recherches et de traitement de l’information. Il conçoit et implémente ensuite ces algorithmes et réalise le suivi technique et la maintenance. Il rédige la documentation de l’algorithme et éventuellement s’occupe des dépôts de brevets.

De solides compétences en mathématiques et algorithmes sont indispensables, au même titre que la maîtrise de la programmation C avec le langage Python. Il doit également être performant sur le langage de programmation statistique R et parler couramment anglais. Des compétences en bases de données NoSQL (MongoDB, Hadoop) sont appréciées. Le Data Scientist doit se montrer passionné par le traitement de l’information et les problématiques liées au Big Data. Il doit être de nature curieuse, ouvert d’esprit, et veille régulièrement prêt à découvrir et envisager des choses inédites. Un niveau Bac+5/8 Parcours Finance, Statistiques, et Informatique, spécialité Big Data est généralement requis pour ce poste.


Développeur PHP

Difficulté de la recherche : 70 %
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Le développeur PHP en bref

Le développeur PHP conçoit et développe des sites web dynamiques en Back-End. Il est en charge de la création et de la gestion des bases de données associées aux sites web. Il analyse et opère à partir du cahier des charges. Le développeur PHP réalise les choix techniques, la conception et l’architecture des interfaces web. Il réalise les tests, et la mise à jour des supports ainsi que le suivi technique, la maintenance et la résolution des problèmes.

Il peut être amené à être en intégration continue et participe également à la rédaction de documentation technique. Le développeur PHP doit maîtriser le développement Back-End, le langage PHP natif. La maitrise d’au moins un framework est appréciée (Symfony, Zend, Laravel ou Code Igniter), ainsi que les langages HTML et CSS. Des compétences en base de données (PostgreSQL, MySQL, SQL, MariaDB, MongoDB, Elasticsearch) sont également attendues. Des soft skills d’esprit d’équipe et de curiosité sur les mises à jour PHP, sont particulièrement recherchés par les recruteurs. Un niveau Bac+3/5 en Ingénierie Informatique est requis pour ce poste très prisé par les entreprises de tous les secteurs.


Développeur Front-End

Difficulté de la recherche : 70 %
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Le développeur Front-End en bref

Le développeur Front-End se doit de produire des sites web multi-plateformes et multi-navigateurs. Il doit rendre ces sites ergonomiques en termes de design et de navigation. Ses missions s’articulent autour de l’analyse du cahier des charges, la conception et le développement des fonctionnalités Front-End. Il assure la maintenance évolutive et corrective de la plateforme de développement, ainsi que la réalisation et le suivi des phases d’intégration et de test. Le développeur Front-End doit maîtriser les langages Front-End (HTML, CSS, JavaScript), ainsi que les frameworks Front-End (Jquery, Angular 2+, EmberJS, ReactJS…).

Il se doit également de connaître les différents navigateurs et leurs normes (Edge, Firefox, Chrome, Safari…). Ses connaissances en Responsive Design (Bootstrap) et en SEO sont également très appréciées. Les entreprises attendent de lui qu’il soit autonome avec un esprit d’équipe important. Les recrutements éxigent généralement un profil Bac+2/3 Informatique, License Pro DIM (Développeur Informatique Multi-Supports) pour ce poste.


Développeur Back-End JavaScript

Difficulté de la recherche : 90 %
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Le développeur backend JS en bref

Alors que le développeur Front-End se charge exclusivement de créer une interface claire et simple pour les internautes, le développeur Back-End lui opère principalement sur le back-office, ainsi que sur tous les éléments du projet qui sont « invisibles » mais indispensables au bon fonctionnement du site web. Ainsi, il se charge de la mise en place, de la configuration, et du développement et de la maintenance du serveur, de la base de données, et de l’application web en général.

Les compétences du développeur Back-End JavaScript sont la maîtrise des technologies Front-End comme HTML, CSS, JQuery, mais également des technologies Back-End au travers de JavaScript avec Node.js, le plus couramment utilisé. Il dispose également de solides connaissances en bases de données souvent NoSQL (MongoDB par exemple). Il se doit d’être à l’aise avec des sites d’hébergement comme Amazon Web Services ou encore Heroku. Un niveau Bac+3/5 en Ingénierie Informatique est requis pour ce type de poste.


Développeur FullStack JavaScript

Difficulté de la recherche : 80 %
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Le développeur fullstack JS en bref

Le développeur Fullstack JS prend en charge tout le développement web de l’entreprise : le Front-End (éléments visibles et publics du site web) et Back-End (partie invisible : serveur, application, base de données…). Il réalise le cahier des charges de l’entreprise sur les besoins en développement web. Il assure ensuite la création de l’architecture et le développement des plateformes web Front et Back-End. Il va tester et intégrer en continu les solutions web, ainsi que prendre en charge l’optimisation de l’expérience utilisateur (recueil et compréhension des besoins ergonomiques). Enfin, il continuera ses missions par la réalisation d’une maintenance et le suivi technique régulier des solutions développées.

Parmi les technologies à maîtriser, on retrouve ici les langages Back-End comme Node.js ainsi que les langages Front-End (Vue.js, React.js) et les bases de données (MySQL, MongoDB). Des compétences en UI/UX Design, API et Webservices sont également très appréciées des recruteurs. Le développeur Fullstack dispose de qualités de patience et de rigueur, ainsi qu’un bon esprit de synthèse nécessaire pour mener les missions de vulgarisation. Il doit également avoir une bonne vision business du métier afin d’avoir la capacité à appréhender les enjeux marketing et financiers de l’entreprise. Un niveau Bac+3/5 en Ingénierie Informatique est requis pour ce poste.


Développeur Mobile

Difficulté de la recherche : 80 %
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Le développeur mobile en bref

Le développeur mobile a pour objectif de développer les applications mobiles de l’entreprise (base de données, serveur, etc.) et optimiser leurs interfaces et leurs performances. Après analyse minutieuse du cahier des charges et des choix techniques, il va concevoir l’architecture, les interfaces et assurer les tests et maintenance, les mises à jour, le suivi et le maintien des interfaces produites. Le développeur mobile maîtrise évidemment une des grandes plateformes mobiles que sont Android, iOS, Windows Phone, Cross Plateform. Les langages de programmation sont associés à chaque plateforme mobile. Ainsi, un développeur Android travaille avec Java, Kotlin, Android Studio, SDK Android, alors qu’un développeur iOS utilisera Objective C / Swift ou encore Interface Cocoa.

Le Cross Plateform permet au développeur mobile de concevoir des applications mobiles hybrides, qui seront fonctionnelles sur toutes les plateformes et donc sur tous les terminaux mobiles. Le développeur mobile doit posséder des soft-skills de rigueur pour proposer un code de qualité, mais également une curiosité et un attrait pour les nouvelles technologies afin de rester en veille sur les nouveautés du secteur. Un niveau Bac+2/3 spécialité Télécom, Internet et Multimédia, ou un niveau Bac+5 spécialité Informatique et Développement Mobile sont requis sur ce poste.


Lead Developer

Difficulté de la recherche : 80 %
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Le Lead Developer en bref

Le Lead Developer a pour objectifs d’organiser, planifier et assurer le développement technique web. Il doit guider et accompagner l’équipe technique, optimiser les performances et la sécurité des solutions, mais aussi veiller à la disponibilité des applications. Véritable coach et accompagnateur, le Lead Developer est attentif à la gestion des savoir-faire des équipes techniques. Il analyse les besoins et les contraintes techniques, tout en étudiant et chiffrant l’ensemble du budget du développement. Il prend également en charge les phases de développement les plus complexes, et réalise les phases de tests techniques. Le Lead Developer rédige aussi la documentation technique. Le Lead Developer doit disposer d’une expertise technique forte ainsi que d’une grande polyvalence sur les technologies web de l’entreprise ou du client.

En général, il peut coder aussi bien en Front-End qu’en Back-End et dispose également de bonnes connaissances en administration systèmes et réseaux. Cela dépend bien sûr de sa spécialité. Il doit bien entendu disposer de toutes les aptitudes managériales afin de gérer et accompagner son équipe. De ce fait, il possède un bon relationnel, est force de proposition et à l’écoute de son équipe. Un niveau Bac+3/5 en Ingénierie Informatique et Développement Web, ainsi que 3 à 4 années d’expérience dans le métier avec une expérience en gestion d’équipe sont requis pour ce poste.


Chef de projet (Web ou Mobile)

Difficulté de la recherche : 65 %
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Le chef de projet web ou mobile en bref

Véritable chef d’orchestre qui gère son projet de A à Z, le chef de projet web ou mobile anime et organise les tâches de son équipe. Il anticipe les difficultés techniques, et développe le projet dans le respect du budget, des délais, et des exigences définies au préalable par l’entreprise ou le client.

Il peut facilement appréhender la diversité et les spécificités de chaque support. Le chef de projet web ou mobile doit se montrer curieux afin de se tenir informé des dernières innovations (plateformes, navigateurs, systèmes d’exploitation, applications…). S’ajoute à ces compétences techniques, des aptitudes managériales fortes et beaucoup de rigueur pour tenir un code de qualité et tous ses engagements de manière générale. Un niveau Bac+5 en gestion de projet web ou mobile est requis pour ce poste.


UX / UI Designer

Difficulté de la recherche : 60 %
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L’UX/UI Designer en bref

L’UX Designer est en charge de l’optimisation de l’expérience utilisateur. Il s’occupe de tous les critères déterminants d’une application ou d’un site web, à savoir l’accessibilité, la visibilité, la simplicité, l’intuition ou encore la crédibilité. Cela implique pour lui, de structurer les données et les fonctionnalités mises à disposition de l’utilisateur. L’UI Designer est lui en charge de l’amélioration de l’interface utilisateur. Il a pour but de rendre la navigation en ligne plus facile et intuitive. Il travaille sur l’identité de la marque, et sur les codes de design des produits. L’UI consiste donc à mettre en valeur les éléments graphiques et textuels tout en proposant un équilibre visuel répondant aux objectifs du site web. Le travail sur l’interface utilisateur se fait en aval du travail sur l’expérience utilisateur. Ces deux concepts sont étroitement liés et ne peuvent donc être dissociés.

Les missions de l’UX/UI Designer sont d’identifier les principaux enjeux de la plateforme web, d’étudier auprès des utilisateurs l’identification des caractéristiques bloquantes et les points d’améliorations d’une plateforme web. Il élabore ensuite un profil type utilisateur, un storytelling, et réalise une étude du design en prosant des mockups qui permettront de dessiner les premières lignes du projet. Après affinage de choix graphiques au travers de maquettes, l’UX/UI Designer réalise de l’A/B Testing pour discerner quelle version est la plus pertinente pour les utilisateurs. Organisé et créatif, ce professionnel dispose généralement d’un niveau Bac+3/5 dans le secteur du Digital et du Multimédia.


Product Owner

Difficulté de la recherche : 70 %
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Le Product Owner en bref

Le Product Owner se doit de garantir que le projet répondra parfaitement aux attentes des utilisateurs. En étroite collaboration avec les développeurs, les UX designers ou encore les graphistes, il interprète les besoins des clients et les transforme en outils fonctionnels. C’est un véritable chef de projet numérique qui fonctionne en mode Agile et qui est l’interface entre ses équipes et les clients. Il est le coordinateur de toute la chaîne de production et se doit d’accélérer les phases de développement. Il définit le ou les problèmes à résoudre à la différence du Scrum Master, qui lui, se focalise sur comment concrétiser le projet techniquement.

Les missions du Product Owner sont donc de définir et communiquer sur la vision du produit (roadmap produit), d’alimenter le backlog du produit (une to-do-list qui hiérarchise les différentes fonctionnalités du produit à développer), ou encore de rédiger des user stories (description des besoins du client) et des réaliser des tests utilisateurs. Le Product Owner a des grandes qualités personnelles, dont une grande capacité d’écoute, un sens de la négociation et de l’organisation. Il doit également avoir un bon relationnel, être un bon communicant, et avoir le sens du détail. Il dispose de bonnes compétences techniques afin d’encadrer et de mener les équipes techniques efficacement. Un niveau Bac+3/5 en Stratégie Digitale ou Gestion de projet numérique est généralement requis pour ce poste. À noter qu’une expérience de 2-3 ans est souvent demandée par les entreprises sur ce type de profil.


Directeur des Systèmes d’Information

Difficulté de la recherche : 60 %
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Note : Ces salaires peuvent être amenés à varier à la hausse ou à la baisse de manière considérable en fonction des effectifs de l’entreprise, de son secteur d’activité, du rattachement de la DSI au comité de direction, à son périmètre, etc …

Le DSI en bref

Le DSI (Directeur des Systèmes d’Information) se doit de piloter le système d’information pour le rendre fonctionnel, performant, et adapté aux objectifs stratégiques de l’entreprise. Ses missions quotidiennes sont de participer au comité de direction et à la stratégie de recrutement, d’établir la stratégie du Système d’Information (coûts, qualité, planification, choix des équipements…), mais aussi d’encadrer, manager, et coordonner les équipes et services rattachés (Infrastruture, Développement, ERP). Il étudie les besoins des différents services, directions, et métiers. Il supervise également la conception d’un Système d’Information en assurant sa sécurité et sa pérénité. Enfin, le DSI assure une veille technologie et stratégique de manière régulière.

Les recrutements attendent sur ce poste de solides compétences en systèmes d’information (Infrastructures, ERP, développement…) et en gestion de projet (RH, budgétisation, organisation, planification). Le DSI doit se montrer pédagogue avec ses équipes, avoir le goût du changement et le sens de la stratégie. Mais ce n’est pas tout. Le DSI est également une personne rigoureuse et sensible aux problématiques liés à la sécurité. Sa vision fonctionnelle des systèmes d’information, sa curiosité, son aisance communicationnelle, et son écoute active sont autant d’atouts recherchées par toutes entreprises ayant une DSI. Un anglais courant et un niveau Bac+4/5 en Ingénierie Informatique sont nécessaires pour prétendre à ce métier.


Responsable Infrastructure

Difficulté de la recherche : 60 %
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Le Responsable Infrastructure en bref

Le Responsable Infrastructure a pour objectif de définir l’orientation de l’infrastructure en interne dans une vision durable. Il doit se projeter dans les métiers en interne, afin de proposer des solutions adaptées. Il prend en charge le pilotage de l’infrastructure, anticipe les répercussions techniques des actions et déploie des dispositifs de surveillance et de maintenance. Ses missions sont de coordonner les différentes actions et projets au travers de diverses communications et reporting d’actions. Il manage les équipes et services tout en assurant un haut niveau de sécurité à tous les niveaux de l’information.

D’excellentes connaissances et savoir-faire en système, virtualisation, stockage et gestion de l’information sont indispensables sur ce métier, au même titre que des aptitudes managériales et communicationnelles pour coordonner les équipes. Les recrutements attendent un sens de l’analyse extrêmement pointu afin de détecter efficacement les besoins de l’entreprise et agir promptement. Ils apprécient également une grande sensibilité aux problématiques liées à la sécurité à la protection de l’information. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs ou Universités, ainsi qu’une expérience de 5 à 10 ans minimum sont nécessaires pour pratiquer le métier. Beaucoup d’ingénieurs évoluent sur ce métier.


Ingénieur Système & Réseau

Difficulté de la recherche : 65 %
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L’ingénieur Systèmes et Réseaux en bref

L’Ingénieur Systèmes & Réseaux analyse, fiabilise et optimise l’outil informatique de son entreprise afin que l’ensemble des utilisateurs dispose d’une installation adaptée et performante. Il est responsable de la mise en place et de la maintenance des matériels et logiciels liés aux systèmes d’exploitation. Son activité principale est d’analyser les besoins et d’assurer une veille technologique pour garantir l’optimisation des ressources systèmes de l’entreprise. Il met alors en place et intègre les systèmes d’exploitation retenus et en assure la maintenance. Il peut également prendre en charge des tâches d’administration réseaux notamment pour gérer les droits d’accès des utilisateurs, former et sensibiliser les utilisateurs aux réseaux et à la sécurité afin d’optimiser l’utilisation qu’ils en font.

Dans certaines situations, l’Ingénieur Systèmes et Réseaux peut être garant d’un budget lié à la performance et l’optimisation des systèmes dont il a la charge. Il peut cumuler également sa fonction avec celle d’administrateur de base de données dans certaines PME. Il doit être expert sur les logiciels de l’infrastructure technique notamment des systèmes d’exploitation (Unix, Linux, MVS, Windows) et des interprétateurs de commandes (Shell) pour diagnostiquer et réparer les dysfonctionnements. Il a aussi des connaissances en protocole de sécurité, internet, en base de données (Oracle, SQL Server), et des normes et procédures de sécurité. Un niveau Bac+5 en École Informatique (ou Université avec une spécialisation en Informatique) est requis pour ce poste.


Ingénieur Cloud

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur Cloud en bref

L’ingénieur Cloud accompagne les organisations dans leur transition vers les systèmes de Cloud (serveurs dématérialisés). Il assure la sécurité, la disponibilité, la rapidité, et la fiabilité du système d’information tout en cherchant à offrir des ressources facilement adaptables aux besoins opérationnels des organisations. L’ingénieur Cloud a pour missions de réaliser l’audit de l’infrastructure existante sur les systèmes et le stockage, mais aussi de créer, intégrer et administrer l’infrastructure Cloud. Il réalise également toute l’amélioration et la maintenance du système, ainsi que l’optimisation des performances et des fonctionnalités utilisateurs.

Les recruteurs attendent de l’Ingénieur Cloud de solides connaissances en systèmes / architecture logiciels et une maîtrise des environnements Windows et Linux. Il dispose également de compétences en virtualisation (VMware, Hyper-V), en stockage (OpenStack, CloudStack) et sait employer les cloud publics (Google, Microsoft, Azure…). Ils sont attentifs à certaines qualités comme le sens de l’analyse afin de gérer les projets de transitions, et d’anticiper les problèmes techniques potentiels. Il doit avoir une certaine autonomie, même dans les projets en équipe. Un niveau Bac+2 avec expérience en administration d’infrastructures virtualisées ou un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs ou universités permettent à l’Ingénieur Cloud d’évoluer au sein de sociétés expertes en Cloud Computing ou en service infrastructure des entreprises (la plupart du temps assimilé à la DSI).


Ingénieur DevOps

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur DevOps en bref

Dans la plupart des projets informatiques, l’équipe de développeurs et de l’équipe d’administrateurs Systèmes sont séparées. Cette séparation en différents pôles engendre de nombreux problèmes de communication puisque les développeurs créent de nouvelles fonctionnalités. Ils répercutent ensuite les changements demandés par les clients dans l’application et corrigent les éventuelles erreurs remontées par les utilisateurs.

Les administrateurs de leur côté sont en charge du maintien en conditions opérationnelles. Chaque mise à jour peut mettre en danger l’intégrité des produits et des services de l’entreprise. Leurs missions sont donc la mise en place et la gestion de la stabilité du produit. Ce sont donc deux rôles qui entrent souvent en conflit. D’un côté les développeurs apportent du changement et de l’autre côté les administrateurs cherchent à stabiliser les environnements de production. Dans ce contexte, le dialogue peut être difficile entre ces profils, et c’est pourquoi la notion de culture DevOps a emergé au sein des entreprises.

Dans un premier temps, il s’agit sur un plan organisationnel d’abolir les barrières entre les équipes de développement et les équipes d’administrateurs. Cela permet alors aux développeurs et administrateurs de communiquer et collaborer entre eux. Les développeurs prennent alors conscience de ce qu’est la production et comment on s’en occupe. Les administrateurs sont eux capables d’automatiser leurs besoins en maintenance et les mécanismes de mise en production. La collaboration s’effectue alors à tous les niveaux de conception. DevOps est alors avant tout une culture d’entreprise, une nouvelle façon de penser l’informatique, avant d’être un profil spécifique. Les entreprises qui recherchent ce type de profil désirent donc avant tout une personne très avancée techniquement et sur une multitude de domaines.

L’ingénieur DevOps, de la contraction de développement et d’opérations (exploitation), se voit responsable des missions d’un développeur et d’un administrateur système, réunis dans un seul métier. Sa double compétence lui permet de créer des applications qui sont parfaitement adaptées à l’infrastructure et qui continuent de fonctionner une fois mises en place. Le DevOps a une obligation de qualité pour toutes les étapes du projet. Il dispose donc de très solides compétences techniques en développement mais également en administration d’applications, ce qui en fait un profil très rare. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs couplé à une expérience de quelques années permet d’accéder à ce poste.


Site Reliability Engineer (SRE)

Difficulté de la recherche : 100 %
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Le Site Reliability Engineer en bref

Comme mentionné précédemment, les services techniques opposent souvent les intérêts des développeurs et ceux des administrateurs/exploitants. Les développeurs recherchent l’évolution du système d’information, alors que les administrateurs sont en quête de stabilité des systèmes. La culture DevOps a émergé afin de concilier au mieux les intérêts de chacun. D’autres entreprises, notamment des grands groupes, vont plus loin et intègrent une équipe de Site Reliability Engineering. La notion de SRE est finalement une implémentation plus concrète de la culture DevOps. Google fut d’ailleurs l’une des premières firmes à s’intéresser à ces problématiques. L’entreprise en pleine croissance avait besoin que ces spécialistes de l’exploitation soient en mesure de gérer de plus en plus de serveurs. Ils ont réalisé des projections et compris que s’ils ne réinventaient pas leur manière de fonctionner, ils seraient dans l’obligation de recruter un très grand nombre d’exploitants.

En introduisant le Site Reliability Engineering, Google a souhaité réduire les risques qui pesaient sur l’expansion de son Système d’Information et sur la stabilité de ses systèmes. Pour les entreprises qui intègrent un système d’information restreint et stable, le nombre d’exploitants nécessaire est acceptable. Mais celles qui sont en phase de développement rapide cherchent à rationaliser leurs besoins. L’enjeu est de se munir d’outils, côté exploitation, pour gérer un parc d’applications plus grand avec un effectif constant. Pour ce faire, le SRE automatise certains process, travaille sur la résilience du système. Il met tout en oeuvre pour que l’intervention humaine soit rare, même en cas d’incident, pour qu’un nombre limité d’exploitants puissent gérer plus de services. Cette démarche ne s’applique pas à toutes les entreprises. Il y’a un facteur d’échelle : plus le système d’information grandit, plus l’exploitation doit s’outiller pour être capable de gérer cette scalabilité.

Le Site Reliability Engineering rationalise et sécurise l’exploitation des systèmes d’information. Pour ce faire, l’équipe SRE travaille sur l’industrialisation complète de diverses solutions après étude et validation, puis sur de l’audit d’autres solutions plus efficaces, et enfin sur l’identification de besoins techniques. Si un besoin est identifié et qu’aucune solution convenable n’existe sur le marché, il s’agit alors de développer les outils nécessaires.

Le Site Reliability Engineer dispose alors de compétences essentielles en développement. Le plus souvent, les Site Reliability Engineer sont des développeurs qui ont une appétence pour l’industrialisation, l’exploitation, la résilience, et la performance des systèmes. Cela représente donc une très grande variété de domaines, d’où la forte difficulté de trouver des profils autant compétents sur le développement que sur les problématiques des exploitants. Ce type de métier est pour le moment ancré dans les entreprises ayant déjà une culture DevOps très mature, essentiellement les grands groupes comme Blablacar, ou la SNCF, par exemple.


Développeur Base de données

Difficulté de la recherche : 85 %
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Le développeur base de données en bref

Le développeur base de données conçoit et déploie une ou plusieurs bases de données dont il est le garant. Il doit en assurer la cohérence et l’accessibilité permanente des informations. Il manage les projets de développement liés au système d’information de l’entreprise nécessitant un déploiement des bases de données. Après analyse minutieuse du cahier des charges, il s’occupe essentiellement du développement des bases de données en définissant de façon optimale les paramètres de cette base de données. Pour ce faire, il exploite les logiciels et les progiciels de gestion de base de données. Il implante les données sur les supports physiques et travaille en collaboration avec l’administrateur réseau sur les autorisations d’accès pour les utilisateurs. Il assure également le déploiement des bases de données et leur maintenance tout en garantissant la disponibilité et la qualité des données.

Le développeur base de données assure également le suivi des outils de supervision, la mise en place des programmes de tests et des règles de sécurité des données ainsi que des normes d’utilisation. Il travaille en collaboration avec tous les acteurs pouvant être impliqués dans le projet, et plus spécifiquement le chef de projet et l’architecte base de données. Outre les compétences techniques en matière de base de données (PL/SQL le plus souvent), le développeur base de données doit faire preuve de grande concentration, de rigueur, et de sens de la méthode. Il doit également tenir compte de l’environnement de l’entreprise, ainsi que les besoins et les requêtes des utilisateurs. Ouverture d’esprit, écoute, communication et adaptabilité sont pour lui des qualités additionnelles très recherchées par les recruteurs. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs spécialité Base de données est nécessaire pour ce poste.


Administrateur Base de données

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’administrateur de base de données en bref

Il est très important aujourd’hui pour les entreprises de garantir le stockage et la bonne gestion des données (surtout si elles sont de nature sensible). Certains métiers se sont développés dans ce contexte afin de garantir le stockage et la sécurité des données, comme c’est le cas pour l’administrateur de base de données ou DBA en anglais (Database Administrator). Son rôle est donc d’assurer la disponibilité, la qualité ainsi que la sécurité de la base de données et de ses informations. Après avoir défini les besoins de l’entreprise et le volume de données à traiter, il met en place la base de données en étroite collaboration avec les développeurs base de données.

Une fois la base créée, il se charge de la définition du paramétrage et des normes, étape cruciale pour garantir la sécurité des données. Il s’occupe ensuite des mises à jour de sécurité, et assure une veille régulière pour se tenir au courant des évolutions du secteur, principalement par rapport à la sécurité. Une maîtrise parfaite du fonctionnement des bases de données, et une bonne connaissance des principaux langages de programmation et logiciels sont nécessaires pour prétendre à ce métier. Un intérêt prononcé et des compétences en sécurité informatique sont requis également. Un candidat peut devenir administrateur de base de données après un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs idéalement.


Administrateur Système

Difficulté de la recherche : 60 %
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L’administrateur système en bref

L’Administrateur Système a pour objectif de fournir une infrastructure fiable et performante, et de prendre en charge les serveurs, le matériel informatique, les applications, et les réseaux de l’entreprise. Ses missions sont donc de concevoir, déployer, et maintenir l’infrastructure système. Pour ce faire, il réalise de nombreux tests, et mises à jour, et assure une veille technologique régulière. Il assure la sécurité de tous les dispositifs liés à l’infrastructure système. Des compétences en systèmes d’exploitation Windows, Linux, et en outils de virtualisation (HyperV, VMware, Cisco…) sont attendues sur ce poste. Des aptitudes opérationnelles en réseaux, stockage, sauvegarde messagerie sont aussi recherchées par les entreprises. Un esprit d’analyse, de la rigueur et de l’autonomie permettent à l’Administrateur Système d’évoluer dans n’importe quelle entreprise ayant une DSI. Un niveau Bac+2/3 Services Informatiques aux Organisations, ou un niveau Bac+4/5 Parcours Ingénierie Informatique permet d’accéder au métier.


Ingénieur Support

Difficulté de la recherche : 70 %
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L’ingénieur Support en bref

L’Ingénieur Support intervient en cas de problème informatique, qu’il soit logiciel ou matériel. Réactif à la demande du client utilisateur, il pose un diagnostic et trouve une solution le plus rapidement possible, puis accompagne sa mise en oeuvre. Après avoir écarté les erreurs de manipulation ou d’installation, il doit confirmer l’incident au client dans les meilleurs délais. Il peut se déplacer ou régler le problème par téléphone suivant les situations. Doté d’une appétence en gestion de crise, il doit garder son calme et rester focalisé sur la satisfaction du client. Dans certains cas, il est amené à suivre et accompagner le client dans la mise en place de la solution préconisée, et parfois même à former les utilisateurs si de nouvelles fonctions ont été ajoutées ou des développements faits, par exemple.

L’Ingénieur Support est le premier interlocuteur de l’utilisateur, il doit donc avoir le sens de l’écoute et du contact, en plus de ces compétences techniques. Il participe également à l’amélioration des produits en faisant remonter les problèmes rencontrés par les utilisateurs à son responsable. Une formation bac+5 en École d’Ingénieurs ou Universités avec une spécialisation en Informatique permet d’exercer ce métier.


Technicien Système & Réseau

Difficulté de la recherche : 60 %
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Le technicien systèmes & réseaux en bref

Les missions du Technicien Systèmes & Réseaux sont d’installer, mettre en service et maintenir les équipements informatiques. Il doit garantir le bon fonctionnement des outils et équipements informatiques. Lors d’un dysfonctionnement du système informatique, il doit être capable d’établir un diagnostic et d’apporter des solutions adaptées à l’incident observé. Il est également présent pour transmettre des conseils aux utilisateurs afin de les aider en cas de panne éventuelle. Son rôle est donc de contrôler tout le parc informatique mais également l’ensemble du réseau de télécommunication de la société. Il dispose de bonnes compétences techniques, une maîtrise des systèmes d’exploitation, une bonne gestion du stress, une capacité d’analyse, et enfin une organisation et réactivité importante. Un niveau Bac+2 BTS ou DUT avec une spécialisation informatique permet un accès au métier.


Développeur ERP

Difficulté de la recherche : 95 %
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Le développeur ERP en bref

Un ERP est un progiciel de gestion intégré (de l’acronyme anglais Entreprise Resource Planning). Il permet de gérer l’ensemble des processus d’une entreprise en intégrant toutes ses fonctions, dont la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l’aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, la gestion des stocks, la gestion e-commerce, etc… Autrement dit, l’ERP représente la «colonne vertébrale» d’une entreprise et se définit comme un groupe de modules reliés à une base de données unique.

Le développeur ERP est alors en charge de toute la partie développement de ce progiciel. Ses missions sont d’analyser les cahiers des charges, de paramétrer le logiciel de gestion de l’entreprise, de développer les applications client/serveur, de réaliser des requêtes SQL, d’assurer la migration des données, ou encore d’effectuer divers paramétrages sur la base de données. Il est également amené à réaliser des différentes phases de tests et à assurer des maintenances évolutives. Un niveau Bac+4/5 en Informatique ou Gestion Informatique est nécessaire pour ce type de métier.


Chef de Projet ERP

Difficulté de la recherche : 65 %
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Le chef de projet ERP en bref

Le Responsable / Chef de projet ERP définit et conçoit le progiciel. Il prend en charge le projet de déploiement de ce progiciel intégré, et pilote de manière opérationnelle la conduite du changement. Ses missions consistent en l’audit de processus et besoins concernés par l’implémentation dans un ERP, mais concerne aussi la conception, le développement, le paramétrage, et le déploiement de l’ERP. Il est également responsable de la rédaction des supports d’utilisation et de la prise en charge des formations.

Alors que le Responsable ERP évolue au sein d’une société finale et gère le prologiciel et ses fonctionnalités en interne, le Chef de Projet ERP lui, travaille chez un éditeur et assure la bonne implémentation de l’ERP chez ses clients. Dans les deux cas, les compétences recherchées sur ces types de profil sont la maîtrise des structures et modules ERP (SAP, Sagex3, Oracle, Movex, Cegid…), la maîtrise du langage SQL, mais également la gestion de projet (budgétisation, plannification, management, gestion des risques…). De fortes capacités relationnelles, et une maîtrise fonctionnelle et technique d’au moins un ERP sont généralement requis pour ce poste, accessible après un Bac+5 en École d’Ingénierie Informatique.


Responsable ERP

Difficulté de la recherche : 65 %
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Business Analyst

Difficulté de la recherche : 65 %
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Le Business Analyst en bref

Le Business Analyst est une interface indispensable entre les départements opérationnels de l’entreprise et le service informatique. Son rôle consiste à analyser le processus d’information et les stratégies mises au service de la prise de décision quotidienne de la société afin d’en évaluer l’efficacité ou d’apporter les ajustements nécessaires. Il effectue une analyse complète de la structure de l’entreprise, de ses moyens matériels, humains, informatiques et financiers, des différente stratégies appliquées, des politiques commerciales en vigueur et des objectifs à court, moyen et long terme. Il travaille en étoite collaboration avec tous les services et décortique les besoins métiers de chaque service concerné.

Il a donc pour objectif d’améliorer la cohérence entre les besoins métiers et le système d’information. En interaction avec le chef de projet, il va analyser les besoins et comprendre les activités de l’entreprise. Il documente ensuite les besoins métiers, et rédige les cahiers des charges afin de proposer des solutions informatiques et/ou organisationnelles pour améliorer les processus et la circulation de l’information au sein de l’entreprise. Une forte capacité d’analyse des données quantitatives et qualitatives de l’entreprise est indispensable pour ce poste, au même titre qu’une forte capacité d’écoute et de communication. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénierie ou Commerce et plusieurs années d’expérience sont requis pour pratiquer le métier.


Ingénieur Avant-Vente

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur Avant-Vente en bref

L’Ingénieur Avant-Vente accompagne les commerciaux pour intervenir sur la partie technique. Il analyse le besoin technique du client pour proposer des solutions adaptées, et garantit la faisabilité technique des projets. Ses missions sont de répondre aux appels d’offres, d’établir le consulting sur les besoins techniques, de rédiger le cahier des charges et de présenter les maquettes et le Proof Of Concept (POC) aux clients. Il participe aux rendez-vous commerciaux et aux briefings (passation entre avant-vente et l’équipe projet).

L’ingénieur Avant-Vente peut intervenir au niveau opérationnel si nécessaire. Il doit faire preuve d’un solide savoir-faire technique sur le domaine de vente, ainsi que de disposer de bonnes aptitudes commerciales et communicationnelles (rédaction, aisance en expression orale, gestion de projet…). Les technologies employées varient suivant le secteur d’activité de l’entreprise (hébergement, électronique, objets connectés, bureaux d’études…). Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieur avec une dominante SI ou Industrie, et une expérience technique de 3 à 5 ans sont requis pour ce poste.


Ingénieur Software Embarqué

Difficulté de la recherche : 70 %
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L’ingénieur software embarqué en bref

L’ingénieur software embarqué doit répondre aux besoins en développement de logiciels embarqués. Il veille à la sécurité, la pérennité, la qualité, la consommation et l’efficacité énergétique des logiciels. En tant qu’ingénieur logiciel embarqué (ou développeur logiciel embarqué), il a pour mission de développer du code optimisé pour les contraintes de la plateforme hardware utilisée. Il peut être amené à réaliser des phases de tests et validation et participe à la rédaction de la documentation technique explicative. L’ingénieur software embarqué effectue une veille technologique régulière pour rester informé des éventuelles évolutions possibles.

Il utilise principalement les langages Assembleur, C et C++ pour coder et peut également développer dans des contraintes Temps Réel. Il maîtrise également les systèmes d’exploitation Windows et Linux, et pratique un Anglais écrit et lu (oral optionnel sauf en sociétés internationales). Ce métier demande généralement des soft skills de patience, rigueur, une appétence pour les méthodologies, et une grande adaptabilité avec une réactivité en cas de problèmes de développement de code, de reprise de code… Un niveau Bac+2/3 (DUT, génie électrique, informatique et industriel) peut parfois convenir pour prétendre à ce métier, mais la plupart des services R&D, Bureau d’Études, recherchent généralement des profils Bac+5 en École d’Ingénieurs.


Ingénieur Hardware

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur hardware en bref

L’Ingénieur Hardware est responsable de la conception de l’électronique intégrée des projets technologiques de l’entreprise. Il prend en charge intégralement les projets de conception électronique et prototype et conçoit les cartes électroniques (schémas, routage…). Il rédige la documentation technique explicative et réalise des phases de tests de pré-industrialisation. Il réalise également une veille technologique et technique régulière. Il doit maîtriser parfaitement la conception de cartes électroniques embarquées, et les logiciels de design dédiés (ex : Altium). L’ingénieur Hardware peut avoir la double compétence en étant également très sensible à la partie software.

La fonction Hardware et la fonction Logiciel Embarqué sont très imbriquées l’une dans l’autre, c’est pourquoi la maîtrise des langages C et C++ est très appréciée des recruteurs. Une autonomie et une force de proposition lors de configuration en mode «projet» sont des qualités recherchées également. L’ingénieur Hardware doit faire preuve d’une grande rigueur pour oeuvrer de manière optimale sur les points les plus techniques et délicats. Il doit montrer une adaptabilité technique aux technologies propres à l’entreprise. Un niveau Bac+5 parcours Systèmes Embarqués / Électronique (École d’Ingénieurs) est généralement requis pour ce poste.


Responsable Bureau d’Études

Difficulté de la recherche : 80 %
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Le Responsable Bureau d’Études en bref

Le Responsable Bureau d’Études supervise des équipes multidisciplinaires. Il est le garant de la qualité des études et de la conception de produit. Ses missions sont d’analyser et traiter le cahier des charges (étude de faisabilité) et de gérer l’organisation des projets : planification, délais, gestion des budgets… Il encadre et manage également les équipes de concepteurs, développeurs, ingénieurs, techniciens… C’est un véritable coordinateur de projet qui est l’interface avec les autres services de l’entreprise.

Il se positionne en leader technique sur les projets si nécessaire. Il maîtrise les technologies et techniques du Bureau d’Étude : Mécanique, Électronique, Automatisme, Software, maîtrise d’oeuvre et d’ouvrage… De solides compétences en management d’équipes sont également nécessaires, ainsi que des qualités d’analyse, d’esprit de synthèse, et de force de proposition. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénierie (Spécialité Mécanique, Électronique, Software, Automatisme) est requis pour accéder au métier.


Ingénieur Conception Mécanique

Difficulté de la recherche : 60 %
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L’ingénieur Conception Mécanique en bref

L’Ingénieur Conception Mécanique répond aux besoins des organisations en conception de pièces, de produits et de calcul. Il assure la sécurité, la pérennité, la qualité et la robustesse des conceptions. Ses missions sont de rédiger ou gérer le cahier des charges, modéliser des plans 2D / 3D, concevoir des produits et des pièces et enfin réaliser des phases de tests. Il utilise des outils de CAO (Conception Assistée par Ordinateur) et FAO (Fabrication Assistée par Ordinateur) mais également des logiciels de calcul en mécanique.

Une maîtrise de la mécanique et des matériaux les plus courants, ainsi qu’une maîtrise des techniques et outils de modélisation (Solidworks, Catia, Pro-Engineer, Top Solid) sont nécessaires pour ce poste. Il est également recommandé de maitriser des logiciels mathématiques comme ANSYS ou Matlab. Des soft skills de créativité, dynamisme et force de proposition sont recherchés sur ce type de profil. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs ou en Mécanique est généralement requis. Des diplômes Bac+2/3 DUT Génie Mécanique sont également acceptés.


Ingénieur Traitement du signal

Difficulté de la recherche : 90 %
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L’ingénieur Traitement du Signal en bref

L’Ingénieur Traitement du Signal répond aux besoins en avancées technologiques image et audio de l’entreprise. Il a pour mission d’élaborer des algorithmes pour traiter les signaux au sens large. Il intervient sur des projets dans les domaines des télécommunications, de l’audio, de la vidéo, de l’imagerie médicale ou spatiale. Il rédiger également les spécifications techniques et fonctionnelles des algorithmes. Il développe, modélise et réalise le design des algorithmes dédiés, et assure une veille technologique régulière. L’Ingénieur Traitement du Signal a une très bonne expertise technologique des signaux au sens large.

Des compétences en langages de programmation algorithmique tels que C++ ou Matlab sont nécessaires au même titre que la maîtrise des environnements technologiques complexes. Les recruteurs recherchent ici des candidats passionnés par ce domaine, qui s’adapte aux nouvelles technologies et qui est fort de proposition. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieur spécialité Acoustique ou Image/Son ou un niveau Bac+8 Doctorat en Traitement du Signal est requis pour accéder à ce métier.


Chef de projet (Électronique, Systèmes embarqués)

Difficulté de la recherche : 75 %
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Le chef de projet électronique en bref

Le chef de projet électronique est la principale interface avec le client. Chef d’orchestre, c’est aussi le responsable des résultats de l’équipe projet. Souvent sous la responsabilité d’un directeur technique, le chef de projet coordonne les projets de conceptions de cartes et de systèmes embarqués. Il participe aux réponses aux appels d’offres ainsi qu’aux choix techniques (architecture, composants, spécification, développement, et revues) ainsi qu’aux phases de conception. Il prend la responsabilité du projet et de ses aspects (coûts, qualité, délais) et en assure le suivi avec l’équipe projet. En plus de coordonner son équipe technique, il assure les relations avec les équipes techniques du client et des fournisseurs. Il effectue également un reporting auprès de son directeur technique et de son business manager.

Le chef de projet dispose de solides compétences techniques en électronique et/ou en logiciel embarqué notamment en design de cartes analogiques, numériques ou mixtes et/ou en systèmes embarqués. Une première expérience réussie sur l’ensemble du cycle de conception d’une carte électronique ou d’un logiciel embarqué (spécifications, conception détaillée, validation, qualification, intégration, industrialisation) est généralement attendue des recruteurs. Une maîtrise des règles et procédures de développement et un savoir-faire en matière de rédaction de documentations sont requis également pour ce poste. Un niveau Bac+5 en Électronique ou Systèmes Embarqués et une première expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le domaine de la conception ou de la gestion de projet sont généralement exigés pour ce métier.


Ingénieur développement microélectronique

Difficulté de la recherche : 70 %
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L’ingénieur développement microélectronique en bref

L’ingénieur développement microélectronique est un ingénieur électronique spécialisé dans la conception de circuits intégrés tels que ASIC, SoC, ou FPGA. Ses missions sont multiples et peuvent être amenées à varier selon son niveau d’expérience et la taille de l’équipe projet. En général, l’ingénieur développement microélectronique prend en charge l’architecture et éventuellement la modélisation en SystemC ou équivalent, ainsi que le design RTL d’IP, et la vérification RTL.

L’ingénieur développement microélectronique doit maîtriser les étapes de modélisation RTL (VHDL ou Verilog) de simulation, de synthèse logique et/ou d’analyse statique de timings. Il connaît bien les principaux outils de simulation : Cadence (PKS, NCSIM), Mentor Graphics (Modelsim) et/ou Synopsys (Design Compiler / PrimeTime). Ses qualités sont la rigueur, et la capacité à remonter tout problème dès son identification. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs avec une spécialisation en électronique numérique, circuit intégré, ou microélectronique est requis pour ce poste.


Ingénieur développement robotique

Difficulté de la recherche : 85 %
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L’ingénieur robotique en bref

L’ingénieur robotique travaille sur la conception de robots. Il élabore des dispositifs qui réalisent des tâches de manière automatisée. Son travail est alors porté sur trois aspects significatifs de la robotique : la mécanique, l’électronique et l’automatisation. Son travail dépend du secteur d’activité de l’entreprise et de sa spécialisation, mais l’ingénieur développement robotique peut passer le plus clair de son temps à concevoir la structure des robots et la façon dont ils vont fonctionner et évoluer dans l’espace. En outre, il peut également travailler sur l’automatisation et le traitement des opérations que le robot doit réaliser. Les robots sont destinés à divers secteurs d’activité, mais sont utilisés principalement par l’industrie (automobile, électronique, chimie…) et le secteur médical, mais aussi l’agriculture, la construction ou encore la logistique.

Lorsque l’ingénieur travaille à la conception du robot, il commence à prendre connaissance des spécificités requises et des tâches à accomplir. En fonction des besoins identifiés, il définit les solutions technologiques à utiliser et établit alors un cahier des charges nécessaire à la fabrication du robot. Après prototypage du robot, il participe à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’essais et de tests de validation. Il est également sollicité pour des opérations d’installation, de réglage ou de maintenance des robots.

En outre, l’ingénieur robotique doit faire preuve de polyvalence et de créativité, et disposer de bonnes qualités relationnelles. Il possède également de solides connaissances en CAO / DAO (Conception et Dessin Assisté par Ordinateur), en normes qualité, en TGAO (Technologie de Groupe Assistée par Ordinateur), en CFAO (Logiciels de Conception de Fabrication Assistée par Ordinateur), en analyse statistique, en langages de modélisation et simulation, en gestion de projet et en langages de programmation. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs spécialité Robotique est requis pour accéder à ce métier.


Ingénieur Intelligence artificielle

Difficulté de la recherche : 85 %
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L’ingénieur IA en bref

L’ingénieur IA (Intelligence Artificielle) est à la fois un chercheur et un informaticien. Il met au point des programmes informatiques capables de réfléchir et d’effectuer des tâches effectuées par l’Homme. Il analyse d’abord le fonctionnement du cerveau humain sur un problème donné et conçoit ensuite des programmes informatiques complexes et innovants permettant de décoder et d’analyser des données qu’aucun autre système informatique ne traitait auparavant. Les usages et applications de l’intelligence artificielle sont multiples et variés : traitement d’images et des vidéos, applications liées au langage, analyses prédictives, l’automatisation, les robots, la santé, la bio-informatique…

De nombreuses technologies viennent s’ajouter et croiser ces applications de l’IA telles que la Data Science, le Machine ou Deep Learning, le Data Mining, Web Crawling… L’Intelligence Artificielle est déjà présente dans notre quotidien via les assistants personnels, les chatbots, les maintenances prédictives… Selon Statista, les investissements phares de l’IA porteront d’ici 2025 sur les applications de reconnaissance des images, l’utilisation d’algorithmes pour améliorer les performances financières et le traitement des données médicales. Autant de bons indicateurs quant à l’avenir du métier d’ingénieur IA. De solides compétences en développement informatique, un très bon relationnel et un bon esprit d’équipe sont nécessaires sur ce type de poste, accessible depuis un Bac+5 Informatique parcours Intelligence Artificielle. Les profils doctorants Bac+8 sont très recherchées également.


Ingénieur développement C++

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur développement C++ en bref

L’ingénieur développement C++ est chargé de la programmation d’applications en C++ et intervient en aval de la phase de conception. Il prend en charge les tests de validation afin de garantir la qualité et la pertinence des programmes produits. L’ingénieur C++ est responsable de la transcription concrète des besoins exprimés par le client. Ses missions sont de maintenir le code existant et programmer de nouvelles applications ou fonctionnalités en C++. Il analyse les besoins des clients à partir du cahier des charges, participe à la conception de l’architecture logicielle, et réalise de nombreux tests et débogage des applications.

C’est pourquoi l’ingénieur C++ doit maîtriser parfaitement le langage C++ et doit démontrer des qualités de rigueur et de la précision dans l’écriture de son code. Il est également curieux et doit s’intéresser aux nouvelles technologies pour tenir à jour ses compétences techniques. En méthodologie Agile, il doit également faire preuve d’un bon sens de l’écoute et d’une bonne communication, afin de collaborer efficacement avec son équipe. Un niveau Bac+5 en École d’Ingénieurs est recommandé pour pratiquer ce métier, mais il reste accessible avec un Bac+3 en Informatique.


Ingénieur Computer Vision

Difficulté de la recherche : 80 %
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L’ingénieur Computer Vision en bref

La Computer Vision ou vision par ordinateur est une technologie d’intelligence artificielle permettant aux ordinateurs de « voir » de la même façon que les êtres humains. C’est une branche de l’intelligence artificielle dont le principal but est de permettre à une machine d’analyser, traiter et comprendre une ou plusieurs images prises par un système d’acquisition (une caméra par exemple). De manière générale, les différentes méthodes ont pour but de reproduire la vision humaine. Il s’agit alors d’une sous-catégorie de l’Intelligence Artificielle et du Machine Learning. La manière de procéder peut être perçue comme un traitement des données visuelles par le biais de modèles fondés sur la géométrie, la physique, la biologie, les statistiques et la théorie d’apprentissage. La Computer Vision a aussi été décrite comme une initiative de l’automatisation et l’intégration d’une vaste de gamme de processus et de modèles sur la perception visuelle.

Les cas d’usages de la vision par ordinateur sont multiples : la reconnaissance optique de caractères des caisses automatiques dans le domaine du retail, la photogrammétrie permettant de générer des modèles 3D dans l’analyse d’imagerie médicale, la détection de dangers dans le domaine de la sécurité automobile, ou encore la reconnaissance faciale des smartphones les plus récents… L’ingénieur Computer Vision fait alors partie intégrante d’une équipe de développement logiciel, et travaille en équipe sur les problématiques d’identification et de suivi de cible. Il étudie, conçoit et compare différents algorithmes de Computer Vision, et développe ces algorithmes.

Ensuite, Il réalise de nombreux essais et validations en environnement représentatif avant de tester sur un environnement réel. Il intègre de nouvelles fonctionnalités et assure des tests de robustesse à la détection et la classification. L’ingénieur Computer Vision doit maîtriser les langages C++ et Python. Il dispose également de bonnes compétences sur les différentes techniques de traitement d’images. Un niveau Bac+5 voir un doctorat Bac+8 en Ingénierie Informatique spécialité Traitement d’images / Computer Vision est requis pour ce poste.


* Salaires observés à Lyon, Marseille, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg…

Une variation d’environ 2 à 5% peut être observée entre les grandes villes.

Attention, ce baromètre des salaires est purement indicatif et ne peut être utilisé comme référence lors d’une négociation salariale.

Pourquoi ?

  • Tous les types d’entreprises (startup, PME, grands groupes…) sont confondus dans cette étude. Il n’y a aucune distinction de taille entre elles.
  • Les fourchettes salariales ont été obtenues par pondération des recrutements réalisés par nos consultants. Chaque consultant étant spécialisé sur une technologie précise.
  • Ces chiffres tiennent compte de l’expérience préalable sur d’autres environnements technologiques venant souvent s’ajouter pour obtenir un niveau de salaire comme celui mentionné.

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