Menu

09Nov 2017

252

0

La start-up lyonnaise Navya dévoile son premier taxi autonome

Navya

Navya n’en est pas à son coup d’essai, puisque la start-up lyonnaise avait déjà lancé en 2015 une navette autonome type minibus, déployée dans le monde entier. Sa dynamique se poursuit, avec l’annonce mardi soir, du premier « robot-taxi » autonome, à propulsion 100% électrique et dotés de nombreuses intelligences artificielles. Son nom : « Autonom Cab »

Une technologie de pointe

Autonom Cab est un taxi hyperconnecté au design futuriste pouvant accueillir jusqu’à six personnes. Sa vitesse d’exploitation est de 50km/h, avec la possibilité de faire des pointes jusqu’à 90km/h. Pour analyser l’environnement et localiser les obstacles, le véhicule s’appuie sur ses 10 lidars (technique de détection à base de lasers), ses 6 caméras et ses 4 radars. Durant le trajet, les passagers peuvent effectuer une visite interactive de la ville, commander des places de cinéma ou encore composer la playlist de leur choix.

Des ambitions et un marché d’avenir

Navya est « la première entreprise à mettre sur le marché un véhicule de type robot-taxi sans volant et sans pédales » comme l’a assuré son président Christophe Sapet. L’ambition de la société est ainsi de fluidifier la circulation dans les centres urbains, mais également de révolutionner le secteur du transport individuel. Des études prévisionnelles estiment d’ailleurs que de telles technologies pourraient représenter près de 40% des bénéfices du secteur automobile mondial en 2030.


Multiplier les tests dès 2018 pour faire avancer la réglementation

Des expérimentations avec passagers sont prévues dès le printemps 2018, à Paris et à Lyon. Le véhicule aurait un coût proche de 250 000 euros, et serait donc normalement le premier à être commercialisé. Il est cependant confronté à la concurrence des véhicules autonomes de Google (Alphabet/Waymo) même si la flotte de véhicules autonomes d’Alphabet se différence de Navya par la présence de volants et pédales… Autre incertitude à solutionner : l’aspect juridique, puisque d’après le code de la route, il est (encore) interdit de « rouler sans chauffeur »…


Sources : Usine nouvelle / Les Echos / Le Point 

Commentaires (0)

Top UA-103837192-1